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MODÉRÉ · 30%SANTÉ

Salaire Vétérinaire en 2026

Salaire médian France 2026 · estimation DARES/INSEE · 30% exposition IA

Vétérinaire - salaire 2026
30% exposition IAScore CRISTAL-10 v14.0

Chiffres clés 2026

42 000 €Salaire médian annuel
21 621 €Junior <35 ans
0,0 kEffectif France
0Offres FT 2026

Source : France Travail / DARES BMO 2026 / INSEE TIC 2025.

Impact IA sur le métier

Automatisable par l’IA

  • Pathologies animales
  • Dispenser les soins préventifs ou curatifs aux animaux
  • Règles d’hygiène et d’asepsie
  • Recueillir les informations sur l’animal (troubles, comportement, antécédents, traitements en cours, etc.) auprès de son accompagnant ou dans le dossier médical
  • Procéder à l’anesthésie ou à l’euthanasie d’un animal

Reste humain

  • Renseigner le dossier de suivi de l’animal et proposer des soins ultérieurs
  • Manipuler un équipement médicalisé
  • Travail les week-ends et jours fériés
  • Etablissement de santé
  • Déplacements professionnels

Carrière et formation

Formations RNCP

9 fiches disponibles. Top 4 :

  • RNCP36544 — DESV - Diplômes d’études spécialisées vétérinaires spécialité sciences (Niveau 7)
  • RNCP37583 — Diplômes d’études spécialisées vétérinaires spécialité ophtalmologie (Niveau 7)
  • RNCP37584 — Diplômes d’études spécialisées vétérinaires spécialité Anatomie Pathol (Niveau 7)
  • RNCP37585 — Diplômes d’études spécialisées vétérinaires spécialité Elevage et path (Niveau 7)

Reconversion & CPF

  • 15 formations CPF éligibles
  • Top organismes : INSTITUT PRIVE D ALTERNANCE ET DE MANAGE, PROVENCE FORMATION, MEWO
  • Financement CPF + Pôle Emploi possibles

Salaire détaillé

Voir grille junior/médiane/senior + méthodologie
NiveauMédian estiméP90 estiméBase
Junior (0-2 ans)29 399 €33 808 €0.70 × médian
Médian (3-7 ans)42 000 €48 299 €DARES+INSEE
Senior (8+ ans)52 500 €56 700 €1.25 × médian

Méthodologie : Médian = données DARES/INSEE salaires bruts annuels 2024-2025 pour le code ROME associé. Junior/Senior = extrapolations ratios standards (0.70x / 1.25x). P90 = niveau atteint par 10 % des supérieurs de la catégorie. Pour précision par expérience/secteur/région : consulter Michael Page, Robert Half, Talent.com.

Tendances 2026-2030

2026
Données BMO en cours de mise à jour.
2027
Eurobarometer : 21% des Français utilisent l’IA au travail, 49% craignent pour leur emploi.
2028
BPI France : 20% des PME adoptent IA générative, 35% planifient sous 12 mois.
2029
INSEE TIC : 8% du secteur adopte IA (vs 8% moyenne France).
2030
Le vétérinaire intègre des outils d’imagerie et de diagnostic assisté par l’IA, mais l’examen clinique, le diagnostic différentiel et la relation de confiance avec les propriétaires d’animaux restent irremplaçables d’ici 2030.

Freins adoption IA (BPI France 2024) : 42% citent le manque de compétences, 38% citent les coûts.

Questions fréquentes & sources

L’IA va-t-elle remplacer ce métier ?
Non. Avec environ 30.0% des tâches exposées, le métier se réorganise autour de ce que la machine ne couvre pas : le jugement, la validation et la relation humaine.
Quel salaire pour Vétérinaire en 2026 ?
Médian estimé : 42 000 €/an brut. Source : France Travail (DARES et INSEE).
Quelle formation pour devenir vétérinaire ?
9 fiches RNCP disponibles (code ROME A1504). CPF + Pôle Emploi finançables. Voir la section Carrière ci-dessus.

Sources officielles

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Analyse approfondie

Le revenu médian d’un vétérinaire en France s’établit à environ 48 000 € brut annuel tous statuts confondus en 2026, mais ce chiffre masque une réalité très contrastée. Près de 60 % des 21 300 vétérinaires inscrits exercent en libéral, où la rémunération nette dépasse fréquemment 75 000 € par an pour un associé. Les 40 % restants sont salariés de cliniques, encadrés par la convention collective IDCC 1875 (cabinets et cliniques vétérinaires) avec un démarrage à 2 730 € brut mensuel. Source : Ordre national des vétérinaires, Atlas démographique de la profession 2023‑2024 ; SNVEL, Grille des salaires minimums 2026 (avenant n° 91 du 6 janvier 2026). Contrairement à beaucoup de métiers de bureau, l’exposition à l’automatisation reste faible : le diagnostic clinique, la palpation, le geste chirurgical et le jugement vétérinaire face à un propriétaire en détresse ne se délèguent pas à un algorithme.

1. Grille salariale 2026 du vétérinaire par niveau d’expérience

Grille salariale brute annuelle 2026 du vétérinaire en France (tous statuts confondus, hors gardes et participations)
Niveau d’expérience Âge type Salaire mini (€) Salaire médian (€) Salaire maxi (€)
Débutant salarié (0–2 ans) 26–28 ans 32 000 36 000 42 000
Confirmé salarié (3–7 ans) 29–34 ans 40 000 46 000 55 000
Senior salarié ou collaborateur libéral (8–15 ans) 35–42 ans 50 000 60 000 72 000
Associé libéral / spécialiste confirmé (> 15 ans) 43 + ans 75 000 90 000 130 000

Sources : Ordre national des vétérinaires, Atlas démographique 2023‑2024 (publié décembre 2024) ; SNVEL, Grille minimums conventionnels 2026 ; France Travail, fiche ROME A1407 (mise à jour février 2026). La fourchette basse correspond aux postes en clinique rurale ou en début de carrière sans gardes. La fourchette haute concerne les associés de structures urbaines à forte patientèle, les spécialistes diplômés des collèges européens (ECVS, ECVIM, ECVD) ou les vétérinaires en médecine équine sportive.

2. Salarié vs libéral : deux mondes salariaux distincts

La profession vétérinaire connaît une césure structurelle entre les deux statuts. Le choix conditionne 30 à 50 % de l’écart de revenu sur une carrière complète.

  • Vétérinaire salarié (40 % des effectifs) : encadré par la convention collective IDCC 1875. Valeur du point fixée à 17,96 € au 1er janvier 2026, soit une revalorisation de + 1,18 % par rapport à 2025. Échelon 4 (vétérinaire diplômé non cadre) : 3 771,60 € brut mensuel, soit 45 260 € brut annuel hors primes. Source : SNVEL, avenant n° 91 du 6 janvier 2026.
  • Vétérinaire libéral exercice individuel : revenu net moyen 63 000 € par an après charges sociales et professionnelles (URSSAF, RCP, loyers, équipement). Source : Ordre national des vétérinaires, Atlas 2023‑2024.
  • Vétérinaire libéral associé (SCP, SEL, SELARL) : revenu net moyen 80 644 € par an selon l’Atlas démographique de l’Ordre. Médiane à 75 000 €, premier décile à 45 000 €, dernier décile au‑delà de 130 000 €.
  • Collaborateur libéral (statut intermédiaire) : rétrocession d’honoraires de 30 à 40 % du chiffre d’affaires généré, soit 4 000 à 6 500 € net mensuel en plein exercice.

L’écart libéral / salarié, longtemps de 1 à 2, se resserre depuis 2022 : la pénurie de praticiens a poussé les groupes vétérinaires (IVC Evidensia, Univet, Mon Véto) à proposer des packages salariés agressifs, parfois supérieurs à 55 000 € brut annuels dès la troisième année.

3. Salaire par région et zone d’exercice

Revenu médian brut annuel du vétérinaire libéral par région en 2026
Région Ville principale Débutant salarié (€) Confirmé salarié (€) Associé libéral (€)
Île‑de‑France Paris, Boulogne, Neuilly 38 000 52 000 95 000
Auvergne‑Rhône‑Alpes Lyon, Grenoble, Annecy 34 000 46 000 85 000
Provence‑Alpes‑Côte d’Azur Marseille, Aix, Nice 34 000 45 000 82 000
Nouvelle‑Aquitaine Bordeaux, Pau, La Rochelle 33 000 44 000 78 000
Bretagne (rural production) Rennes, Vannes, Quimper 34 500 48 000 85 000
Occitanie Toulouse, Montpellier 33 000 44 000 80 000
Centre‑Val de Loire (zones sous‑dotées) Châteauroux, Bourges 36 000 50 000 92 000

Source : Ordre national des vétérinaires, Atlas démographique 2023‑2024, croisé avec France Travail, Enquête BMO 2026. Particularité de la profession : les zones rurales sous‑dotées (Centre‑Val de Loire, Limousin, Grand Est rural) offrent des revenus libéraux supérieurs de 10 à 15 % à la moyenne nationale, car la patientèle reste captive et la concurrence faible. À l’inverse, les hyper‑centres urbains (Paris intra‑muros) plafonnent par la pression sur les loyers de clinique.

4. Salaire par type de structure

Le type d’employeur ou de structure d’exercice influence très directement la fiche de paie.

  • Cabinet rural mixte (canine + production) : médian salarié 42 000 €, libéral associé 78 000 €. Les gardes pèsent lourd : 100 à 250 € par astreinte de nuit (source : SNVEL, baromètre gardes 2025).
  • Clinique canine urbaine : médian salarié 44 000 €, associé 85 000 €. Pression horaire élevée mais sans gardes lourdes (relais SOS Vétérinaire ou centres d’urgence).
  • Centre hospitalier vétérinaire (CHV) : médian salarié spécialiste 55 000–70 000 €. Exemples : CHV Frégis Paris, CHV Languedocia Montpellier, CHV Lyon. Plateaux techniques type IRM, scanner, soins intensifs.
  • Groupe vétérinaire intégré (IVC Evidensia, Univet, Mon Véto, AniCura France) : packages salariés de 45 000 à 65 000 €, avec primes d’ancienneté, formation continue financée, parfois actions du groupe.
  • Vétérinaire équin (haras, courses, sport) : revenus libéraux 90 000 à 180 000 € pour les profils confirmés, avec déplacements et matériel d’imagerie portable (source : AVEF, Association vétérinaire équine française, baromètre 2025).
  • Industrie pharmaceutique et agroalimentaire (Ceva Santé Animale, Boehringer, Virbac) : salaires cadres 55 000 à 90 000 € brut annuel, métier orienté R&D, affaires réglementaires ou pharmacovigilance.
  • Fonction publique (DGAL, services vétérinaires, ANSES) : grille catégorie A, 30 000 à 65 000 € brut annuel selon échelon et indice.

5. Composantes de la rémunération du vétérinaire

La rémunération totale ne se réduit pas au fixe ou aux honoraires. Plusieurs éléments structurels la complètent.

  • Fixe ou rétrocession : 80 à 90 % du total pour un salarié ; 100 % du chiffre d’affaires moins charges pour un libéral indépendant.
  • Gardes et astreintes : 100 à 250 € par garde de nuit ou week‑end pour les salariés (variable selon convention d’entreprise) ; jusqu’à 400 € par garde en zone tendue. Source : SNVEL, baromètre gardes 2025.
  • Prime de clientèle ou intéressement : 3 à 8 % du chiffre d’affaires généré au‑delà d’un seuil, courant dans les groupes intégrés.
  • Avantages en nature : véhicule de service en rural, logement de fonction parfois, équipement professionnel pris en charge (blouses, stéthoscope, otoscope).
  • Formation continue obligatoire (FCO) : 20 heures par an minimum, financée par l’employeur ou déductible des charges en libéral. Source : Ordre national des vétérinaires, règlement intérieur 2024.

6. Tendances salariales 2022‑2026 et projection 2030

Entre 2022 et 2026, la valeur du point conventionnel a progressé de 14,8 % (de 15,64 € à 17,96 €), portée par la tension de recrutement et l’inflation. Les revalorisations réelles, nettes d’inflation, atteignent environ 3 % sur la période.

  • 2022 : valeur du point 15,64 € ; salarié débutant 2 370 € brut.
  • 2023 : 16,38 € (+ 4,7 %) ; effet inflation et difficultés de recrutement.
  • 2024 : 17,16 € (+ 4,8 %) ; entrée en vigueur d’avenants successifs.
  • 2025 : 17,75 € (+ 3,4 %) ; stabilisation progressive.
  • 2026 : 17,96 € (+ 1,18 %) ; ralentissement de la dynamique.

Projection 2030 : la pénurie structurelle de praticiens (estimée à 2 000 vétérinaires manquants d’ici 2030 par l’Ordre) maintiendra une pression haussière. Le revenu libéral médian devrait atteindre 85 000 à 95 000 € à horizon 2030, porté par la médicalisation croissante du chien et du chat (+ 6 % de dépenses par an depuis 2020 selon FACCO, baromètre 2025).

7. Comparaison France vs Europe

Le revenu net moyen du vétérinaire français se situe dans la moyenne européenne pour les salariés et dans le tiers supérieur pour les libéraux.

  • Allemagne : 48 000 € brut médian salarié, 95 000 € pour un titulaire de cabinet (source : Bundestierärztekammer, 2024).
  • Royaume‑Uni : 52 000 € salarié, jusqu’à 110 000 € pour un partner. Marché dominé par IVC, CVS et VetPartners.
  • Belgique : 42 000 € salarié, 70 000 € libéral.
  • Suisse : 95 000 à 130 000 € brut, coût de la vie 60 % supérieur.
  • Espagne : 28 000 à 45 000 €, marché saturé en zone urbaine.

8. Impact de l’IA sur le métier de vétérinaire : exposition faible

Contrairement aux métiers de bureau, le vétérinaire combine plusieurs tâches très peu automatisables. Le geste clinique (palpation abdominale, auscultation, suture, intubation, chirurgie), le diagnostic en contexte d’information incomplète, la communication empathique avec un propriétaire au moment d’une euthanasie ou d’un pronostic réservé, et la responsabilité ordinale engagée sur l’acte ne se délèguent pas à une intelligence artificielle.

Les outils d’IA déployés en 2026 restent des assistants, pas des substituts :

  • Lecture assistée d’imagerie (radiologie, échographie) : outils comme SignalPET ou Antech AIS proposent une pré‑lecture, mais la décision reste du vétérinaire. Aucune autorisation d’exercice n’est délivrée à une IA en France.
  • Aide à la décision diagnostique : moteurs de symptômes type VetCT ou modules intégrés aux logiciels de gestion (Bourgelat, Vetocom). Gain de temps documentaire, pas de remplacement.
  • Rédaction de comptes rendus : transcription vocale assistée, dictée intelligente, courriers automatiques. Gain de 30 minutes par jour environ pour un praticien en consultation.

L’exposition à l’automatisation est donc structurellement faible : le métier demande présence physique, geste manuel, jugement clinique et engagement de responsabilité au sens du Code rural (article L. 241‑1). Le risque salarial réel n’est pas l’IA mais l’évolution du modèle économique : concentration capitalistique des cliniques (groupes), pression sur les actes de prévention banalisés et hausse des coûts d’équipement. Sources : Ordre national des vétérinaires, position sur l’IA en pratique vétérinaire (septembre 2024) ; SNVEL, note prospective 2025.

9. Formation et passerelles d’accès au métier

L’accès au métier passe par le diplôme d’État de docteur vétérinaire (DEDV), délivré après six années d’études dans l’une des quatre écoles nationales vétérinaires françaises : ENVA (Maisons‑Alfort), VetAgro Sup (Lyon), Oniris (Nantes) et ENVT (Toulouse). Une cinquième voie existe via l’UniLaSalle Rouen depuis 2022 (école privée sous contrat). Le concours d’entrée recrute environ 640 places par an, soit un tiers des besoins identifiés par l’Ordre, ce qui entretient la pénurie. Source : Ministère de l’Agriculture, arrêtés annuels du concours national.

Les spécialisations valorisantes nécessitent un internat (1 an) puis un résidanat (3 ans) menant à un diplôme de collège européen (ECVS chirurgie, ECVIM médecine interne, ECVD dermatologie, etc.). Ces parcours ouvrent à des rémunérations de 70 000 à 130 000 € en exercice libéral spécialisé.

10. Comment négocier son salaire de vétérinaire

La négociation s’appuie sur des données objectives et sur la tension du marché. Cinq leviers structurants :

  • Levier tension recrutement : citer l’écart entre 640 diplômés annuels et 1 200 postes ouverts (source : France Travail, BMO 2026). Pour un poste rural ou de garde, justifier une majoration de 10 à 15 % du minimum conventionnel.
  • Levier spécialisation : un CEAV (Certificat d’études approfondies vétérinaires) ou un diplôme de collège européen ouvre 8 à 20 % de prime. Documenter par des références de cas traités.
  • Levier gardes : exiger une convention écrite sur les astreintes (montant, fréquence, récupération). En 2026, refus possible de gardes supplémentaires non rémunérées (jurisprudence Cour de cassation 2023).
  • Levier formation continue : négocier un budget annuel dédié (2 000 à 4 000 €), au‑delà des 20 heures FCO obligatoires.
  • Levier statut : pour un poste à fort volume de clientèle, demander une clause de bascule en collaboration libérale après 18 ou 24 mois, avec rétrocession progressive.

11. Avantages et primes spécifiques au métier

  • Véhicule de service en milieu rural (visites à la ferme, médecine équine), 400 à 700 € de valeur mensuelle.
  • Équipement professionnel pris en charge ou déductible : stéthoscope, otoscope, blouses (500 à 1 200 € par an).
  • RCP professionnelle : 600 à 1 500 € par an, obligatoire au titre de l’article R. 242‑33 du Code rural.
  • Cotisation Ordre : 350 à 450 € par an, déductible.
  • Participation aux congrès AFVAC, SNVEL, AVEF, WSAVA : 800 à 1 500 € de frais d’inscription, déplacement souvent pris en charge.

12. Outils pour benchmarker son salaire de vétérinaire

  • SNVEL (veterinaireliberal.fr) : grille des salaires minimums actualisée chaque année après avenant conventionnel.
  • Ordre national des vétérinaires (veterinaire.fr) : Atlas démographique annuel avec revenus moyens libéraux par mode d’exercice et région.
  • France Travail – fiche ROME A1407 : volume d’offres, tension par bassin d’emploi, salaires constatés.
  • AVEF (avef.fr) : baromètre annuel des vétérinaires équins.
  • AFVAC (afvac.com) : enquêtes pratique canine et féline, données rémunération par type d’exercice.
  • Recrutement Mon Véto : plateforme spécialisée avec fourchettes par poste et par région, utile pour calibrer une contre‑offre.

En 2026, le marché du recrutement vétérinaire reste très favorable au candidat : la pénurie structurelle, la transformation capitalistique du secteur et la médicalisation croissante des animaux domestiques entretiennent une pression haussière durable sur les rémunérations, sans menace sérieuse de substitution technologique.