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RÉSILIENT · 26%BÂTIMENT / ARTISANAT

Salaire Océanographe Biologiste en 2026

Salaire médian France 2026 · estimation DARES/INSEE · 26% exposition IA

Océanographe Biologiste - salaire 2026
26% exposition IAScore CRISTAL-10 v14.0

Chiffres clés 2026

35 000 €Salaire médian annuel
21 621 €Junior <35 ans
0,0 kEffectif France
0Offres FT 2026

Source : France Travail / DARES BMO 2026 / INSEE TIC 2025.

Impact IA sur le métier

Automatisable par l’IA

  • Superviser et contrôler le déroulement et l’avancement des expériences et des observations scientifiques
  • Communiquer les résultats des études aux parties prenantes
  • Conduire des travaux d’études et de recherche
  • Collecter et analyser des données, des informations
  • Analyser une situation et produire un diagnostic

Reste humain

  • Construire des partenariats pour mener des études interdisciplinaires
  • Concevoir des modèles à partir des observations océanographiqes
  • En laboratoire
  • Déplacements professionnels
  • Zone internationale

Carrière et formation

Formations RNCP

5 fiches disponibles. Top 4 :

  • RNCP35482 — Génie Civil - Construction Durable : Travaux Bâtiment (Niveau 6)
  • RNCP35483 — Génie Civil - Construction Durable : Travaux Publics (Niveau 6)
  • RNCP35484 — Génie Civil – Construction Durable : Réhabilitation et Amélioration de (Niveau 6)
  • RNCP35485 — Génie Civil – Construction Durable : Bureau d’Etudes Conception (Niveau 6)

Reconversion & CPF

  • Financement CPF + Pôle Emploi possibles

Salaire détaillé

Voir grille junior/médiane/senior + méthodologie
NiveauMédian estiméP90 estiméBase
Junior (0-2 ans)24 500 €28 174 €0.70 × médian
Médian (3-7 ans)35 000 €40 250 €DARES+INSEE
Senior (8+ ans)43 750 €47 250 €1.25 × médian

Méthodologie : Médian = données DARES/INSEE salaires bruts annuels 2024-2025 pour le code ROME associé. Junior/Senior = extrapolations ratios standards (0.70x / 1.25x). P90 = niveau atteint par 10 % des supérieurs de la catégorie. Pour précision par expérience/secteur/région : consulter Michael Page, Robert Half, Talent.com.

Tendances 2026-2030

2026
Données BMO en cours de mise à jour.
2027
Eurobarometer : 21% des Français utilisent l’IA au travail, 49% craignent pour leur emploi.
2028
BPI France : 20% des PME adoptent IA générative, 35% planifient sous 12 mois.
2029
INSEE TIC : 3% du secteur adopte IA (vs 8% moyenne France).
2030
L’océanographe biologiste traite des données de terrain massives grâce à des modèles automatisés, mais la conception des protocoles de collecte et l’interprétation des dynamiques écosystémiques restent des compétences expertes.

Freins adoption IA (BPI France 2024) : 42% citent le manque de compétences, 38% citent les coûts.

Questions fréquentes & sources

L’IA va-t-elle remplacer ce métier ?
Non. Avec environ 26.0% des tâches exposées, le métier se réorganise autour de ce que la machine ne couvre pas : le jugement, la validation et la relation humaine.
Quel salaire pour Océanographe Biologiste en 2026 ?
Médian estimé : 35 000 €/an brut. Source : France Travail (DARES et INSEE).
Quelle formation pour devenir océanographe biologiste ?
5 fiches RNCP disponibles (code ROME F1142). CPF + Pôle Emploi finançables. Voir la section Carrière ci-dessus.

Sources officielles

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Analyse approfondie

Océanographe Biologiste : grille salariale 2026 et tendances

Le salaire médian d’un Océanographe Biologiste en France atteint 35 000 € bruts par an en 2026. L’écart entre Paris–Île‑de‑France et les régions peut dépasser 20 %, selon l’APEC (Baromètre salarial 2026). Les débutants commencent autour de 26 500 €, tandis que les experts dépassent 65 000 €. Les données ci‑dessous proviennent de France Travail, de la DARES et des enquêtes sectorielles de l’Ifremer. Ce métier combine recherche en biologie marine, ingénierie environnementale et expertises en océanographie opérationnelle.

1. Grille salariale 2026 du Océanographe Biologiste

Les niveaux d’expérience structurent la rémunération. Le tableau présente les fourchettes brutes annuelles pour quatre profils types.

Grille salariale 2026 – Océanographe Biologiste (brut annuel en €)
NiveauExpérienceSalaire minSalaire médianSalaire max
Junior0–3 ans26 50028 00032 000
Confirmé4–9 ans32 00036 50044 000
Senior10–20 ans44 00050 00058 000
Expert20+ ans58 00065 00078 000

Source : APEC – Enquête rémunération 2026, croisée avec les données de l’INSEE (secteur Recherche et développement scientifique). Les écarts observés reflètent la rareté des postes d’expert en biologie marine et la segmentation par type d’employeur.

2. Salaire par région

Les disparités territoriales sont marquées. L’INSEE (2026) indique que les salaires en Île‑de‑France sont supérieurs de 18 % à la moyenne nationale pour ce métier. En province, les pôles maritimes (Marseille, Brest, Montpellier) offrent des rémunérations compétitives grâce à la présence de laboratoires publics et d’entreprises d’aquaculture.

Salaire médian 2026 par métropole (€ brut/an)
Région / VilleMédianÉcart / national
Paris / Île‑de‑France41 000+17 %
Lyon33 200-5 %
Marseille34 500-1 %
Bordeaux32 000-9 %
Lille30 800-12 %

À Marseille, l’Ifremer Méditerranée et la Station marine d’Endoume créent un vivier d’emplois. Bordeaux bénéficie de la dynamique du pôle aquitain des sciences de la mer. Sources combinées : APEC – Baromètre régional 2026 et France Travail – Observatoire des métiers de la mer.

3. Salaire par taille d’entreprise

La nature de l’employeur (public ou privé) et sa taille influencent fortement la rémunération. Les TPE/PME du conseil en environnement paient moins que les grands groupes industriels ou les EPIC comme l’Ifremer.

  • TPE (1–9 sal.) : médian 29 000 €. Souvent des bureaux d’études spécialisés en suivi environnemental.
  • PME (10–249 sal.) : médian 33 500 €. Aquaculture, biotechnologies marines, stations de recherche privées.
  • ETI (250–4 999 sal.) : médian 38 000 €. Entreprises de l’énergie offshore ou d’ingénierie marine.
  • Grandes entreprises (5 000+ sal.) : médian 45 000 €. TotalEnergies, EDF (hydrolien), CMA CGM (R&D).

Source : APEC – Rémunération par tranche d’effectifs 2026. Les data scientists marins et experts en biogéochimie perçoivent les plus hauts salaires dans les grandes structures.

4. Salaire par secteur d’activité

L’Océanographe Biologiste travaille dans des secteurs variés. Le tableau ci‑dessous détaille les médians 2026 par domaine.

Salaire médian 2026 par secteur (€ brut/an)
SecteurMédianExemples d’employeurs
Recherche publique34 000Ifremer, CNRS, IRD, Universités
Bureaux d’études environnement31 500Bio‑Littoral, TBM Environnement, Creocean
Aquaculture et pêche33 000France Haliotis, Les Viviers, Aquanord
Biotechnologies marines38 000Phytocare, SeaONICS, Marinova
Énergies marines renouvelables42 000EDF Renouvelables, TotalEnergies, Qair
ONG et conservation28 000WWF France, Surfrider Foundation, Ocean as Common

Les secteurs de l’énergie et des biotechnologies progressent plus vite. Données : DARES (enquête besoins de main‑d’œuvre 2026), BMO et rapport France Stratégie “Métiers de la mer 2030”.

5. Composantes de la rémunération

Au‑delà du fixe, la rémunération totale comprend des éléments variables et des avantages spécifiques.

Composantes de la rémunération 2026
ÉlémentMédian annuelFréquence
Salaire fixe34 000 €100 % des postes
Prime de mission en mer3 000–8 000 €30 % des océanographes
Intéressement / participation1 500–4 000 €Privé (ETI/GE)
Avantages en nature (logement, véhicule)1 000–2 500 €Rare (postes isolés)
Primes de résultat (R&D)500–2 000 €Recherche contractuelle

Les primes de mer sont régies par la Convention collective des personnels navigants (citer l’Union des armateurs). Sources : APEC – Fiche métier océanographe biologiste 2026, France Travail – Répertoire opérationnel des métiers (ROME K2401).

6. Tendances salariales 2022–2026 et projection 2030

L’évolution des salaires suit la croissance du secteur maritime et la demande en compétences rares.

  • 2022 : salaire médian 31 500 € (+1,2 % sur un an).
  • 2023 : médian 32 800 € (+4,1 %), poussée par l’inflation et les recrutements dans l’éolien en mer.
  • 2024 : médian 33 600 € (+2,4 %), rattrapage dans la recherche publique.
  • 2025 : médian 34 200 € (+1,8 %), effet des accords de branches.
  • 2026 : médian 35 000 € (+2,3 %).
  • Projection 2030 : médian estimé 39 000–42 000 € (+12 % à +20 %), tiré par le plan d’investissement France 2030 (6 milliards d’€ pour la décarbonation maritime).

Sources : INSEE – Indices salariaux trimestriels, DARES – Emploi et salaires dans le secteur maritime (2026).

7. Comparaison France vs Europe

Le salaire médian français se situe dans la moyenne haute de l’Europe du Sud, mais reste inférieur à ceux du Nord.

D’après EuroFound (European Jobs Monitor 2026), le salaire annuel médian d’un biologiste marin en Allemagne est de 42 000 €, aux Pays‑Bas 47 000 € et en Norvège 54 000 €. L’Espagne affiche 31 000 €. La France, avec 35 000 €, se situe en position médiane. L’écart avec la Norvège reflète le coût de la vie et la structure du secteur pétrolier offshore. L’OCDE (Education at a Glance 2026) note que les titulaires d’un doctorat en océanographie gagnent en moyenne 20 % de plus que les masters dans tous les pays.

8. Impact IA sur le salaire 2026

Le score CRISTAL‑10 de 26 % indique une exposition modérée à l’automatisation. Selon le WEF (Future of Jobs 2026), les tâches d’analyse de données, de modélisation et de suivi automatisé sont les plus menacées, tandis que l’expertise biologique terrain reste valorisée.

Le rapport McKinsey France (2025) estime que 12 % des tâches des océanographes biologistes pourraient être automatisées d’ici 2030. L’impact sur les salaires est contrasté : les compétences en intelligence artificielle (machine learning appliqué à l’océanographie) sont rémunérées +15 %, tandis que les postes de capture de données brutes subissent une pression baissière. Les entreprises comme Seaboost ou Fugro recrutent des profils hybrides “data scientist marin” à 45 000 €.

9. Comment négocier son salaire de Océanographe Biologiste

La négociation repose sur des arguments factuels. Voici les leviers à activer.

  • Missions en mer et heures supplémentaires : demander une prime de mer conventionnelle (de 25 à 50 % du salaire de base pour les missions longues).
  • Compétences rares : maîtrise de la télédétection, de la modélisation biogéochimique (ROMS, PISCES) ou de la génomique marine.
  • Publications et notoriété : un H‑index ou des brevets augmentent la marge de négociation de 5 à 10 %.
  • Expérience internationale : un séjour post‑doctoral à l’étranger (USA, Australie) justifie un salaire +8 %.
  • Certifications professionnelles : permis bateau, plongée scientifique (FFESSM niveau 3), formation RSE.

Trois pièges à éviter :

  • Ne sous‑évaluer pas le coût des déplacements en mer (repas, équipements).
  • Ne pas accepter un salaire inférieur à la grille Ifremer (minimum 28 000 € pour un junior en 2026).
  • Éviter de se focaliser uniquement sur le fixe : l’intéressement et les indemnités de mer représentent jusqu’à 20 % du total.

Démarche recommandée :

  • Consulter le Baromètre APEC (gratuit sur apec.fr).
  • Préparer trois fourchettes : souhaitée (38 000 €), acceptable (35 000 €), minimale (32 000 €).
  • Mettre en avant les missions bilatérales (Ifremer‑IRD) ou les contrats collaboratifs (H2020, Interreg).

10. Avantages et primes spécifiques au métier

Plusieurs dispositifs propres à l’océanographie biologique complètent la rémunération.

  • Indemnité de mer : de 15 à 50 € par jour de mer, exonérée de cotisations dans certaines limites (source : ENIM).
  • Congé de mission polaire : majoration de 30 % du salaire pour les campagnes en zones subantarctiques (Institut polaire français Paul‑Émile‑Victor).
  • Prime de risque pour plongées scientifiques profondes (supérieur à 40 m) : 200–500 € par mission.
  • Logement en station marine (par ex. Station biologique de Roscoff) : avantage en nature évalué à 400–700 €/mois.
  • Véhicule de service pour les océanographes côtiers itinérants (gains équivalents à 3 000 €/an).

Ces éléments sont souvent négociés collectivement dans la Convention collective nationale des bureaux d’études techniques (SYNTEC‑CI) ou le statut de la fonction publique (chercheurs CNRS).

11. Outils pour benchmarker son salaire

Pour vérifier sa position, plusieurs outils gratuits sont disponibles.

  • Glassdoor France : 200+ avis d’océanographes biologistes, moyenne 34 500 € (2026).
  • Talents.com : simulateur salarial avec géolocalisation et secteur.
  • APEC – Face à Face : comparateur basé sur l’enquête annuelle (accès libre).
  • INSEE – Taux de salaire horaire par famille professionnelle (série longue).
  • France Travail – Observatoire des métiers de la mer : rapports sectoriels avec grilles indicatives.
  • Ifremer – Rapport social unique : publié en 2026, détaillant les rémunérations médianes par corps de métier.

Ces outils permettent de calibrer son argumentaire avant un entretien ou une demande d’augmentation. L’APEC recommande de mettre à jour ses prétentions salariales deux fois par an, en fonction de l’inflation et des besoins de recrutement du secteur.

12. Perspectives 2026–2027 pour l’Océanographe Biologiste

La demande de profils en biologie marine reste soutenue. Le plan France 2030 alloue 12 milliards d’€ à la “mer et aux océans”, dont 800 millions pour la recherche en biodiversité (source : Secrétariat d’État à la Mer). Les salaires dans la fonction publique (Ifremer, CNRS) devraient suivre la hausse indiciaire de 3,5 % annoncée pour 2027. Dans le privé, la pénurie de data scientists spécialisés en océanographie tire les rémunérations vers le haut. Un Océanographe Biologiste débutant peut espérer 28 000 € en 2026, mais un profil avec compétences en IA et en statistiques spatiales dépasse 35 000 € dès la première année (source : APEC – Fiche métier 2026).