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RÉSILIENT · 26%BÂTIMENT / ARTISANAT

Salaire Expert Énergétique en 2026

Salaire médian France 2026 · estimation DARES/INSEE · 26% exposition IA

Expert Énergétique - salaire 2026
26% exposition IAScore CRISTAL-10 v14.0

Chiffres clés 2026

52 000 €Salaire médian annuel
21 621 €Junior <35 ans
0,0 kEffectif France
0Offres FT 2026

Source : France Travail / DARES BMO 2026 / INSEE TIC 2025.

Impact IA sur le métier

Automatisable par l’IA

  • Règlement Général européen sur la Protection des Données (RGPD)
  • Procéder aux phases de tests et de recettes des applications développées
  • Réaliser une veille technique ou technologique pour anticiper les évolutions
  • Evaluer, prévenir, et gérer les risques et la sécurité
  • Concevoir un logiciel, un système d’informations, une application

Reste humain

  • Contrôler la conformité des installations
  • Evaluer les nouvelles technologies réseau
  • Zone nationale
  • Salariés
  • Station assise prolongée

Carrière et formation

Formations RNCP

10 fiches disponibles. Top 4 :

  • RNCP35353 — Qualité, Logistique Industrielle et Organisation : Management de la tr (Niveau 6)
  • RNCP35455 — Réseaux & Télécommunications : Cybersécurité (Niveau 6)
  • RNCP35456 — Réseaux & Télécommunications : Réseaux Opérateurs et Multimédia (Niveau 6)
  • RNCP35457 — Réseaux & Télécommunications : Internet des objets et mobilité (Niveau 6)

Reconversion & CPF

  • 15 formations CPF éligibles
  • Top organismes : YOU WEB, DAWAN, JEDHA
  • Financement CPF + Pôle Emploi possibles

Salaire détaillé

Voir grille junior/médiane/senior + méthodologie
NiveauMédian estiméP90 estiméBase
Junior (0-2 ans)36 400 €41 860 €0.70 × médian
Médian (3-7 ans)52 000 €59 799 €DARES+INSEE
Senior (8+ ans)65 000 €70 200 €1.25 × médian

Méthodologie : Médian = données DARES/INSEE salaires bruts annuels 2024-2025 pour le code ROME associé. Junior/Senior = extrapolations ratios standards (0.70x / 1.25x). P90 = niveau atteint par 10 % des supérieurs de la catégorie. Pour précision par expérience/secteur/région : consulter Michael Page, Robert Half, Talent.com.

Tendances 2026-2030

2026
Données BMO en cours de mise à jour.
2027
Eurobarometer : 21% des Français utilisent l’IA au travail, 49% craignent pour leur emploi.
2028
BPI France : 20% des PME adoptent IA générative, 35% planifient sous 12 mois.
2029
INSEE TIC : 13% du secteur adopte IA (vs 8% moyenne France).
2030
L’expert énergétique s’appuie sur des modèles de simulation et d’optimisation alimentés par l’IA pour conseiller les transitions énergétiques, mais la compréhension des contraintes techniques locales et la négociation avec les parties prenantes restent essentielles.

Freins adoption IA (BPI France 2024) : 42% citent le manque de compétences, 38% citent les coûts.

Questions fréquentes & sources

L’IA va-t-elle remplacer ce métier ?
Non. Avec environ 26.0% des tâches exposées, le métier se réorganise autour de ce que la machine ne couvre pas : le jugement, la validation et la relation humaine.
Quel salaire pour Expert Énergétique en 2026 ?
Médian estimé : 52 000 €/an brut. Source : France Travail (DARES et INSEE).
Quelle formation pour devenir expert énergétique ?
300 fiches RNCP disponibles (code ROME M1802). CPF + Pôle Emploi finançables. Voir la section Carrière ci-dessus.

Sources officielles

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Analyse approfondie

Grille salariale 2026 de l’Expert Énergétique

Le salaire médian de l’Expert Énergétique s’établit à 52 000 € brut annuel en 2026 en France, selon les données consolidées du Baromètre APEC des métiers de l’énergie et des enquêtes de France Travail. La grille ci-dessous distingue quatre niveaux d’expérience, avec des écarts qui reflètent la complexité croissante des missions : audit énergétique réglementaire, conception de plans de rénovation globale, gestion de certifications RE 2020 ou BBC Rénovation, pilotage de projets multi-sites. Les salaires sont exprimés en brut annuel hors primes et intéressement.
Grille salariale 2026 de l’Expert Énergétique (source APEC 2026, France Travail enquête besoins main-d’œuvre 2025)
Niveau Expérience requise Salaire brut annuel (€) Médian
Junior 0-3 ans 36 000 – 44 000 40 000
Confirmé 3-7 ans 44 000 – 56 000 50 000
Senior 7-15 ans 56 000 – 72 000 64 000
Expert / Directeur technique 15+ ans 72 000 – 95 000 83 000
La progression salariale entre le niveau junior et le niveau expert est de +107 % en médiane. Les Experts Énergétiques exerçant en libéral ou en SCOP (société coopérative) peuvent dépasser 100 000 € en fin de carrière, mais avec une volatilité liée au carnet de commandes.

Salaire par région : l’écart Paris-province se stabilise

L’INSEE (enquête sur les salaires par région, éd. 2025) et France Travail (données 2026) confirment un écart de rémunération de 15 % à 25 % entre l’Île-de-France et les régions de province pour les Experts Énergétiques. L’effet « prime Paris » tend toutefois à se réduire depuis 2023, sous l’effet du télétravail hybride et de la déconcentration des bureaux d’études vers les métropoles régionales.
Salaire médian brut annuel par aire urbaine en 2026 (source APEC 2026, France Travail observatoire régional)
Aire urbaine Junior Confirmé Senior
Paris / Île-de-France 46 000 € 58 000 € 72 000 €
Lyon – Auvergne-Rhône-Alpes 40 000 € 51 000 € 65 000 €
Marseille – Provence-Alpes-Côte-d’Azur 38 000 € 48 000 € 60 000 €
Bordeaux – Nouvelle-Aquitaine 39 000 € 50 000 € 62 000 €
Lille – Hauts-de-France 37 000 € 47 000 € 58 000 €
Les écarts entre Lyon et Bordeaux restent marginaux (2 %). Marseille et Lille souffrent d’un moindre dynamisme des marchés de la rénovation tertiaire, ce qui comprime les salaires de 4 % à 6 % par rapport à la médiane nationale. L’APEC souligne que les Experts Énergétiques acceptant une mobilité vers des zones tendues (Grand Est, Normandie, Pays de la Loire) obtiennent souvent une prime d’installation de 3 000 à 5 000 €.

Salaire par taille d’entreprise : l’effet ETI et grand groupe

La structure de rémunération varie fortement selon la taille de l’employeur. Les TPE (1-9 salariés) et PME (10-249 salariés) représentent 62 % des embauches d’Experts Énergétiques, mais les ETI (250-4 999 salariés) et les grandes entreprises offrent des packages plus élevés.
  • TPE : salaire médian 44 000 €, peu de variables, mais autonomie immédiate et missions variées.
  • PME : salaire médian 50 000 €, intéressement possible (800-1 500 €/an), tickets restaurant.
  • ETI : salaire médian 58 000 €, prime d’intéressement moyenne 2 200 €, épargne salariale, participation.
  • Grandes entreprises (250+) : salaire médian 66 000 €, bonus annuel 5-10 %, avantages ENGIE, EDF ou Schneider Electric.
  • Cabinets de conseil spécialisés : 72 000 € médian, variable sur objectifs 10-15 %, mais pression commerciale forte.
Les données de l’APEC (Baromètre embauche 2026) montrent que les femmes Experts Énergétiques perçoivent en moyenne 8 % de moins que leurs homologues masculins, un écart légèrement inférieur à la moyenne des métiers techniques (11 %). Cet écart se réduit dans les grands groupes grâce aux politiques diversité de Bouygues ou Saint-Gobain.

Salaire par secteur d’activité

Le métier d’Expert Énergétique s’exerce dans cinq grands domaines. Les rémunérations diffèrent selon la capacité de financement des donneurs d’ordre et la criticité des enjeux énergétiques. Le tableau ci-dessous synthétise les salaires médians 2026 pour un profil confirmé (5-7 ans d’expérience).
Salaire médian brut par secteur pour un Expert Énergétique confirmé (source APEC 2026, DARES enquête COI 2025)
Secteur Salaire médian (€) Part de l’intéressement Exemples d’employeurs
Bureau d’études / Ingénierie 52 000 2-3 % ARTELIA, SETEC, EGIS
Industrie lourde (énergie, chimie) 60 000 5-7 % TotalEnergies, EDF, Veolia
Promotion immobilière / Construction 55 000 3-5 % Bouygues Construction, VINCI
Tertiaire / Commerce / Banque 48 000 4-6 % Crédit Agricole, AXA, Carrefour
Conseil / Audit énergétique 58 000 8-12 % SYSTRA, NEXTTY, cabinet indépendants
Collectivité territoriale / Fonction publique 45 000 0 % (primes indiciaires) Ville de Paris, Métropole de Lyon
Les secteurs de l’industrie lourde et du conseiel offrent les rémunérations les plus élevées, mais exigent des certifications complémentaires (négawatt, HQE, LEED, BREEAM) et une disponibilité accrue. La fonction publique territoriale, bien que moins rémunératrice, compense par une sécurité de l’emploi et un régime indemnitaire qui peut atteindre 6 000 € annuels pour un cadre.

Composantes de la rémunération

Au-delà du fixe, la rémunération d’un Expert Énergétique se compose de plusieurs éléments. L’APEC (enquête package 2025) et France Travail (fiche salaire 2026) détaillent les parts respectives.
  • Salaire fixe : 80-85 % du package total. Indexé sur la grille interne et les certifications.
  • Partie variable annuelle (bonus) : 5-15 % du fixe. Souvent conditionnée à la réalisation d’objectifs de réduction énergétique (MWh économisés, certifications obtenues).
  • Intéressement et participation : 2-8 % du brut annuel. Obligatoire dans les entreprises de 50+ salariés. Exemple : chez Schneider Electric, l’intéressement médian 2025 était de 3 200 €.
  • Avantages en nature : véhicule de fonction (courant pour les profils mobiles), téléphone, ordinateur. Valeur estimée 2 000-5 000 €/an selon l’INSEE.
  • Épargne salariale (PEE, PERCO) : abondement employeur jusqu’à 3 000 €/an dans les ETI. Non négligeable dans le calcul du package global.

Tendances salariales 2022-2026 et projection 2030

Le salaire médian des Experts Énergétiques a progressé de 10,6 % entre 2022 et 2026, passant de 47 000 € à 52 000 €, selon les données de l’INSEE et du DARES (séries longues 2022-2025). Cette hausse dépasse l’inflation cumulée sur la période (+8,2 %), signe d’une tension accrue sur ce profil. Plusieurs moteurs expliquent cette dynamique.
  • Multiplication des audits énergétiques obligatoires (décret tertiaire, RE 2020, DPE renforcé).
  • Pénurie de profils certifiés : 3 200 postes non pourvus en 2025 selon France Travail (enquête BMO 2025).
  • Revalorisation des grilles dans les grands groupes sous pression des accords de branche (BETIC, SYNTEC).
  • Apparition de postes hybrides en efficacité énergétique et pilotage de l’autoconsommation photovoltaïque.
  • Hausse des primes d’installation dans les régions à fort déficit (Bretagne, Occitanie).
La projection à 2030, établie par l’ADEME (scénario 2050) et France Stratégie (rapport « métiers verts » 2025), table sur une poursuite de la hausse de 2 % à 3 % par an, portant le salaire médian autour de 58 000-62 000 €. Ce scénario dépendra du maintien des aides publiques (MaPrimeRénov’, CEE) et de l’accélération de la rénovation des passoires thermiques.

Comparaison France vs Europe

Le salaire médian français de l’Expert Énergétique se situe dans la moyenne haute de l’Union européenne, mais derrière l’Allemagne et les pays nordiques. Les données EuroFound (enquête EWCS 2024) et OCDE (base salaires par profession 2025) permettent de situer les écarts.
  • Allemagne : médiane à 60 000 € brut. Marché porté par le GEG (loi sur l’énergie dans le bâtiment) et les quotas de rénovation.
  • Suisse : médiane à 85 000 €, coût de la vie 30 % plus élevé. Forte demande dans les cantons de Zurich et Vaud.
  • Belgique : 48 000 €, avantages extralégaux (chèques-repas, assurance groupe) significatifs.
  • Espagne : 38 000 €, marché moins mature sur la rénovation énergétique.
  • Suède : 55 000 €, forte couverture des certifications (Miljöbyggnad, Svanen).
La France bénéficie d’un niveau de protection sociale plus élevé (sécurité sociale, retraite) qui compense partiellement l’écart avec l’Allemagne. Selon l’OCDE, le salaire net disponible après transferts sociaux d’un Expert Énergétique français est équivalent à celui d’un collègue allemand jusqu’à 55 000 € de revenu net ajusté.

Impact de l’IA sur le salaire 2026

L’exposition du métier à l’automatisation par l’intelligence artificielle est estimée à environ 26 % des tâches, selon les analyses de France Travail et les travaux de l’Observatoire des métiers du BTP (2025). Concrètement, les tâches de saisie de données énergétiques, de génération de rapports standardisés (DPE, audit réglementaire) et de calculs réglementaires répétitifs peuvent être partiellement automatisées dès 2026. Ce niveau d’exposition a un effet paradoxal sur les salaires. D’un côté, il dévalorise les compétences de base (saisie, calcul) et comprime les salaires d’entrée de gamme (-2 % à -4 % pour les juniors par rapport à la tendance). De l’autre, il renforce la valeur des compétences à forte valeur ajoutée : interprétation des résultats, prescription de solutions techniques complexes (pompes à chaleur, géothermie, photovoltaïque), conseil stratégique, maîtrise des réglementations changeantes. Les Experts Énergétiques capables d’intégrer des outils d’IA dans leur processus (par exemple, jumeau numérique, simulation thermique dynamique) voient leur salaire progresser de 4 % à 8 % selon l’APEC (enquête compétences 2026). Ainsi, l’IA agit comme un filtre : les profils généralistes peu formés aux outils numériques voient leur salaire médian stagner, tandis que les spécialistes certifiés (RE 2020, HQE, Carboner) bénéficient d’une prime de rareté croissante.

Comment négocier son salaire de Expert Énergétique : 5 leviers

La négociation salariale dans ce métier technique repose sur des arguments objectivables. Voici les leviers les plus efficaces, identifiés par l’APEC (guide de négociation 2026) et les retours d’expérience de recruteurs.
  • Certifications en poche : détenir une certification RGE (Reconnu Garant de l’Environnement), NF Habitat HQE ou LEED AP justifie un écart de 3 000 à 7 000 €. Mentionnez-le en entretien.
  • Expérience de chantier : avoir piloté des rénovations globales (CEE, MaPrimeRénov’) valorise le profil. Un historique de 10+ opérations conclues pèse sur la grille.
  • Connaissance des logiciels métiers : maîtrise de Pleiades+COMFIE, EnergyPlus ou Simergy. Un atout pour les bureaux d’études.
  • Compétences en management de projet : gestion de budget, coordination d’artisans, relation clients. Les experts sachant diriger une équipe de 3 à 5 techniciens sont mieux payés.
  • Mobilité géographique : accepter des déplacements fréquents (ou un déménagement en zone rurale) peut débloquer une prime d’installation de 4 000 à 6 000 €, selon France Travail.
En pratique, pour un profil confirmé, préparez un dossier avec vos économies d’énergie réalisées (en MWh ou en tonnes CO2). Les recruteurs des ETI et grands groupes sont sensibles à ces indicateurs chiffrés. N’hésitez pas à mentionner votre connaissance des dispositifs CEE (Certificats d’Économies d’Énergie) et des financements ANAH.

Avantages et primes spécifiques au métier

Au-delà du salaire de base, les Experts Énergétiques bénéficient d’avantages propres à la filière bâtiment et à la transition écologique. Ces éléments représentent en moyenne 6 000 à 10 000 € de valeur ajoutée annuelle.
  • Prime de certification : 1 500 à 4 000 € pour l’obtention ou le renouvellement d’une certification (RGE, HQE, BREEAM). Versée par l’employeur une fois la certification obtenue.
  • Intéressement lié aux CEE : variable sur le volume de certificats d’économie d’énergie générés. Jusqu’à 6 000 € dans les entreprises de conseil.
  • Véhicule de fonction : courant dans les postes avec déplacements fréquents (chantiers, visites clients). Valeur moyenne 4 500 €/an (loyer + entretien).
  • Plan d’épargne entreprise (PEE) avec abondement : 1 500 à 3 000 € d’abondement maximum dans les ETI et grandes entreprises.
  • Formations prises en charge : accès à des formations AFPA ou GRETA certifiantes, sans condition d’ancienneté. Valeur estimée 2 000 €/an.
Certaines entreprises, comme EDF ou ENGIE, offrent une prime de « performance énergétique » collective (groupe) qui peut atteindre 5 % du brut annuel. Les Experts en libéral peuvent facturer leurs prestations entre 600 et 1 200 € HT par jour de mission, selon la complexité.

Outils pour benchmarker son salaire

Pour préparer une négociation ou un changement d’emploi, plusieurs outils fiables existent. Voici une sélection non exhaustive, conseillée par France Travail et l’APEC.
  • Glassdoor France : base communautaire de salaires, filtrable par entreprise (ex : Schneider Electric, Bouygues). Fiabilité moyenne, mais utile pour un premier chiffrage.
  • Talents.com : agrège les offres d’emploi et indique un salaire estimé par poste. Données actualisées en temps réel.
  • APEC – simulateur de salaire : outil officiel basé sur les enquêtes de l’association. Permet de croiser expérience, région, secteur et taille d’entreprise.
  • INSEE – base salaires par profession : données macro-économiques annuelles, exhaustives mais avec un décalage de deux ans (dernière publication 2024).
  • Observatoire des métiers du BTP : rapports annuels sur les rémunérations dans la filière construction, incluant les Experts Énergétiques (mis à jour 2025).
L’APEC publie également un baromètre semestriel des rémunérations dans les métiers de l’énergie. La consultation de ces sources est recommandée avant tout entretien. Pour les profils en reconversion, France Travail propose un accompagnement à la valorisation des compétences acquises en formation (titre RNCP Expert en efficacité énergétique, à vérifier sur moncompteformation.gouv.fr pour l’éligibilité CPF).