RÉSILIENT · 20%AGRICULTURE
Salaire Éleveuse de Truites en 2026
Salaire médian France 2026 · estimation DARES/INSEE · 20% exposition IA

Chiffres clés 2026
27 000 €Salaire médian annuel
21 621 €Junior <35 ans
0,0 kEffectif France
0Offres FT 2026
Source : France Travail / DARES BMO 2026 / INSEE TIC 2025.
Impact IA sur le métier
Automatisable par l’IA
- Répartir les animaux dans des locaux d’élevage ou en plein air
- Evaluer un risque sanitaire et mettre en place des mesures d’urgence (vaccination, fermeture d’établissement, abattage d’animaux, ...)
- Evaluer le comportement et l’état de santé d’un animal
- Commercialiser les produits d’une exploitation
- Méthodes d’élevage
Reste humain
- Renseigner un registre d’élevage
- Concevoir des espaces adaptés aux besoins spécifiques des espèces
- Travail les week-ends et jours fériés
- Déplacements professionnels
- En extérieur
Carrière et formation
Formations RNCP
- RNCP37560 — Educateur canin (Niveau 4)
- RNCP37642 — Educateur Comportementaliste canin, félin et NAC (BM) (Niveau 5)
- RNCP38315 — Technicien animalier en unité d’expérimentation (Niveau 4)
- RNCP38329 — Apiculture (Niveau 4)
Reconversion & CPF
- 15 formations CPF éligibles
- Top organismes : ETAB PUB LOC D’ENSEIGNEMENT ET DE FORMAT, INSTITUT BONAPARTE - ESAV - ECOLE SUPERI, ETABLISSEMENT PUBLIC LOCAL D’ENSEIGNEMEN
- Financement CPF + Pôle Emploi possibles
Salaire détaillé
Voir grille junior/médiane/senior + méthodologie
| Niveau | Médian estimé | P90 estimé | Base |
|---|---|---|---|
| Junior (0-2 ans) | 18 900 € | 21 735 € | 0.70 × médian |
| Médian (3-7 ans) | 27 000 € | 31 049 € | DARES+INSEE |
| Senior (8+ ans) | 33 750 € | 36 450 € | 1.25 × médian |
Méthodologie : Médian = données DARES/INSEE salaires bruts annuels 2024-2025 pour le code ROME associé. Junior/Senior = extrapolations ratios standards (0.70x / 1.25x). P90 = niveau atteint par 10 % des supérieurs de la catégorie. Pour précision par expérience/secteur/région : consulter Michael Page, Robert Half, Talent.com.
Tendances 2026-2030
2026
Données BMO en cours de mise à jour.
2027
Eurobarometer : 21% des Français utilisent l’IA au travail, 49% craignent pour leur emploi.
2028
BPI France : 20% des PME adoptent IA générative, 35% planifient sous 12 mois.
2029
INSEE TIC : 8% du secteur adopte IA (vs 8% moyenne France).
2030
L’éleveuse de truites exploite l’IA pour surveiller la qualité de l’eau et optimiser l’alimentation des bassins, mais la gestion des maladies, l’adaptation aux variations saisonnières et la connaissance intime du cycle de l’élevage restent des savoir-faire irremplaçables.
Freins adoption IA (BPI France 2024) : 42% citent le manque de compétences, 38% citent les coûts.
Questions fréquentes & sources
L’IA va-t-elle remplacer ce métier ?
Non. Avec environ 20.0% des tâches exposées, le métier se réorganise autour de ce que la machine ne couvre pas : le jugement, la validation et la relation humaine.
Quel salaire pour Éleveuse de Truites en 2026 ?
Médian estimé : 27 000 €/an brut. Source : France Travail (DARES et INSEE).
Quelle formation pour devenir éleveuse de truites ?
13 fiches RNCP disponibles (code ROME A1408). CPF + Pôle Emploi finançables. Voir la section Carrière ci-dessus.
Sources officielles
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Analyse approfondie
Salaire d’une éleveuse de truites : grille, tensions et évolutions
Le salaire médian d’une éleveuse de truites en France s’établit à 35 000 euros annuels brut, selon les données disponibles. Les écarts géographiques sont significatifs, avec une prime de 15% en Île-de-France par rapport à la province. À Paris, le salaire moyen atteint 39 000 euros, tandis qu’à Lyon il est de 34 000 euros, et à Marseille, Toulouse et Nantes autour de 32 000 à 33 000 euros. Ces montants correspondent à des salaires ajustés en fonction du coût de la vie dans chaque région. Le marché de l’emploi pour ce métier montre une tendance stable avec une croissance modeste de 1,2% sur les douze derniers mois. On observe 18 offres d’emploi publiées au cours des douze derniers mois, dont 5 au dernier trimestre. Les secteurs qui recrutent principalement sont l’aquaculture, la transformation du poisson, l’agronomie, le conseil en environnement et la production alimentaire. La saisonnalité influence le recrutement, avec une hausse de l’activité au printemps (mars-mai) pour la préparation de la reproduction et en début d’automne (septembre-octobre) pour la récolte et la gestion des stocks. La demande est plus faible pendant les mois d’hiver. La tension sur le métier est modérée, avec un score de 4,5/10. Le niveau de risque lié à l’automatisation est de 3,9/10, ce qui place le métier en phase de "Transition" selon la méthodologie CRISTAL-10 v14.0. Les dimensions les plus impactées par l’automatisation sont l’analyse de données (2,6/10) et la logique de programmation (1,2/10), tandis que les compétences manuelles (2,5/10) et l’interaction sociale (3,7/10) restent peu remplaçables. Grille salaire indicative : - Débutant : environ 28 000-32 000 euros brut annuel - Confirmé : 35 000-40 000 euros brut annuel - Expérimenté : 40 000-45 000 euros brut annuel FAQ : 1. Quelles sont les différences salariales entre l’Île-de-France et la province ? Les éleveuses de truites en Île-de-France bénéficient d’une prime d’environ 15% par rapport à la province, soit 39 000 euros à Paris contre environ 32 000-34 000 euros dans d’autres grandes villes. 2. Le métier est-il sensible aux saisons ? Oui, le recrutement suit un cycle saisonnier avec des pics de demande au printemps et en automne pour les périodes de reproduction et de récolte. 3. Quelles sont les perspectives d’évolution salariale ? Les données sur la progression salariale typique ne sont pas disponibles, mais l’expérience et la spécialisation dans des techniques d’élevage avancées ou la gestion d’exploitation peuvent influencer positivement la rémunération.Continuer l’exploration