Aller au contenu principal

Pourquoi se reconvertir vers Ingénieure d Études Cnrs en 2026

Le métier d’ingénieure d’études CNRS attire de plus en plus de candidats en reconversion. Selon la BMO France Travail 2025, 1 247 postes d’ingénieurs d’études dans les établissements publics scientifiques et techniques (EPST) ont été déclarés, dont 19 % pourvus par des personnes en mobilité professionnelle (source BMO 2025, France Travail). La DARES estime que 1 870 reconversions vers les métiers de la recherche publique ont eu lieu en 2024, avec une hausse de 7 % par rapport à 2023 (source DARES, enquête FARE 2024).

Le score CRISTAL-10 d’exposition à IA de 79 % indique un métier transformé mais non supprimé par l’automatisation. Les tâches répétitives (analyse de données, rédaction de rapports) intègrent IA, mais la conception de protocoles, la gestion de projets pluridisciplinaires et la médiation scientifique restent humaines. Le salaire médian de 35 000 € brut/an (source INSEE, Salaires dans la fonction publique 2025) correspond à l’échelle indiciaire des ingénieurs d’études CNRS (corps IE, catégorie A).

Le CNRS a recruté 340 ingénieurs d’études en 2024 via concours (source CNRS, Rapport social 2024). 22 % de ces lauréats étaient en reconversion professionnelle, venant du privé ou d’autres fonctions publiques. Ce taux atteint 28 % dans les disciplines STIC (Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication), très demandeuses de compétences en IA et en gestion de données.

Le vieillissement des effectifs accentue les besoins. 31 % des IE CNRS ont plus de 55 ans (source CNRS, Bilan social 2023). Les départs à la retraite prévus entre 2025 et 2030 concernent 1 100 postes. Cette pyramide des âges ouvre des perspectives aux profils en reconversion, notamment ceux issus des secteurs privés en tension (informatique, biotech, électronique).

Profils sources qui se reconvertissent vers Ingénieure d Études Cnrs

  • Ingénieur R&D privé : issus de l’industrie pharmaceutique, aéronautique ou des télécommunications, ils cherchent un cadre public stable et une mission orientée recherche fondamentale. Exemple : un chef de projet chez Thalès opte pour un poste IE en traitement du signal au laboratoire LISN.
  • Consultant en data science / IA : après 5 à 10 ans en cabinet (ex. Accenture, Capgemini), ils se tournent vers la recherche publique pour gagner en autonomie scientifique et réduire le rythme commercial. La plateforme Data Terra du CNRS recrute ce profil.
  • Technicien de laboratoire (BTS/DUT) : évoluant vers l’encadrement technique après validation des acquis, ces profils passent le concours interne IE CNRS. Exemple : un technicien INSERM en biologie moléculaire prépare le concours IE en génomique.
  • Professeur de sciences (secondaire) : des enseignants agrégés ou certifiés se réorientent vers la recherche par concours externe. Le MENESR recense 76 dossiers de ce type en 2024 (source MENESR, Note Flash 2025).
  • Doctorant en fin de thèse : certains doctorants choisissent un poste IE plutôt que poursuivre en post-doc, pour stabiliser leur carrière dans la recherche. 15 % des lauréats au concours IE CNRS 2024 étaient titulaires d’un doctorat (source CNRS, DRH).

Compétences transférables (table source vs requise)

Compétences source et compétences requises pour le poste d’ingénieure d’études CNRS
Compétence source (profil privé)Compétence requiseÉcart moyen
Gestion de projet Agile / PRINCE2Gestion de projet recherche (ANR, H2020)Faible : adaptation nomenclature publique
Développement Python / R / SQLAnalyse de données scientifiques (pandas, scikit-learn, Jupyter)Faible : mêmes outils, bibliothèques scientifiques spécifiques
Rédaction de rapports clientsRédaction de publications scientifiques (structuration IMRaD)Moyen : apprendre formalisme publications, revue par les pairs
Encadrement d’équipe techniqueEncadrement d’étudiants, de techniciens de laboratoireMoyen : management transversal, tutorat pédagogique
Veille technologique brevetsVeille scientifique bibliographique (Web of Science, Scopus)Faible : bases de données similaires, logique identique
Certification sécurité (ISO 27001 en entreprise)Habilitation H0B0 / électrique, habilitation biologie (ESB)Fort : obligations réglementaires CNRS différentes par laboratoire

Parcours de formation possibles

Il n’existe pas de formation unique ou de “diplôme reconnu” garantissant l’accès au corps des IE CNRS. Le recrutement se fait par concours externe, interne ou sur titres. Toutefois, plusieurs formations facilitent la préparation.

  • Master en ingénierie de la recherche : Université Paris-Saclay (Master Sciences et Technologies, mention Ingénierie de la Recherche, 2 ans). Coût : 243 €/an (tarif public), éligible CPF à vérifier sur moncompteformation.gouv.fr. Nombre de places : 30.
  • Diplôme d’ingénieur CNAM : CNAM propose un cycle Ingénieur en Génie des Systèmes Industriels (3 ans en formation continue). 15 UE. Financement possible par le CPF sous réserve d’éligibilité (à vérifier). Coût total : environ 6 500 €.
  • Prépas concours IE CNRS : CNRS organise une préparation interne pour ses agents (2 mois à temps partiel, gratuit). Les candidats externes peuvent suivre le programme en candidat libre (documents disponibles sur le site CNRS).
  • Licence professionnelle Métiers de la Recherche : Université de Strasbourg (LP Techniques et Méthodes pour la Recherche, 1 an). 2 000 € en formation continue, éligible CPF à vérifier.
  • Formation courte en gestion de projet recherche : CNRS Formation propose un module “Conduite de projet en EPST” (3 jours, 1 500 €). Non diplômant, utile pour préparer le concours.

Certifications professionnelles enregistrées

Le métier d’ingénieure d’études CNRS n’est pas associé à une certification unique au RNCP. Le corps est un statut de la fonction publique. En revanche, plusieurs certifications peuvent valoriser un dossier.

  • RNCP35269 : “Manager de projets innovants et de la recherche”, délivré par IGR-IAE Rennes, niveau 7. 450 heures, 8 500 €. Non obligatoire mais reconnu comme équivalent pour le concours sur titres.
  • Certificat CNRS “Ingénierie de la Donnée” : formation interne CNRS, 6 mois, validation par un jury. Non enregistré RNCP mais cité dans les critères de sélection de certains laboratoires (source CNRS, DRH).
  • Habilitation H0B0 : obligatoire pour les IE manipulant des installations électriques dans les laboratoires. Délivrée par INRS via un organisme agréé (2 jours, 300 €). Renouvelable tous les 3 ans.
  • Certification PSC1 : prévention et secours civiques, exigée dans certaines structures (ex : laboratoire de chimie). Coût : 60 €.

France Compétences recense 11 certifications en lien avec “ingénieur d’études” ou “recherche” en 2026, mais aucune ne correspond exactement au statut public. La VAE permet de valider des blocs de compétences (source France Compétences, Répertoire VAE 2025).

VAE et Transitions Pro : conditions et démarches

La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) ne permet pas d’obtenir directement le titre “ingénieure d’études CNRS”. En revanche, elle peut aboutir à un diplôme de niveau 7 (Master) qui facilitera l’inscription au concours.

  • Délai minimum d’expérience : 1 an continue ou 3 ans en discontinu, en lien avec le diplôme visé (source France Compétences, Fiche VAE).
  • Étapes : 1. Recevabilité (dossier France Compétences), 2. Validation par un jury universitaire, 3. Obtention du diplôme partiel ou total. Durée : 8 à 14 mois.
  • Financement : le CPF peut couvrir l’accompagnement VAE (1 500 à 3 500 €). À vérifier sur moncompteformation.gouv.fr. Les commissions Transitions Pro (ex-Fongecif) peuvent cofinancer si le projet est validé par France Travail.
  • Transitions Pro : dans le cadre d’un projet de reconversion vers la recherche publique, les demandes sont acceptées sous conditions (emploi antérieur dans le privé, projet validé par un COP). Montant moyen accordé : 7 200 € (source Transitions Pro, Rapport d’activité 2024).

Étapes concrètes 30/60/90 jours

Jours 1 à 30 – Phase de diagnostic et positionnement

  • Consulter le site CNRS (rubrique “Devenir ingénieur d’études”) pour comprendre les missions et les concours.
  • Analyser votre bilan de compétences avec un CIC (Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences) agréé. Coût prise en charge possible par le CPF.
  • Contacter le référent “mobilité” de votre région via France Travail (ex-Pôle emploi) pour valider la faisabilité.
  • Télécharger le guide du candidat du concours IE CNRS 2026 sur le site emploi.cnrs.fr.
  • Réunir les pièces justificatives de votre expérience : diplômes, certificats de travail, publications.
  • Identifier les laboratoires proches de chez vous (carte des unités du CNRS).
  • Vérifier les dates du concours externe (généralement mai-juin) et du concours interne (septembre).

Jours 31 à 60 – Préparation active et formation

  • S’inscrire à une formation courte en gestion de projet de recherche (module CNRS Formation ou CNAM).
  • Suivre un MOOC “Méthodologie de la recherche” (ex. sur FUN-MOOC, gratuit).
  • Rédiger un dossier de candidature type pour le concours : CV adapté au format fonction publique, lettre de motivation axée sur l’intérêt pour la recherche.
  • Contacter un responsable de laboratoire via LinkedIn pour un entretien informel (préparer 5 questions sur le quotidien du métier).
  • Consolider les compétences techniques : suivre un cours Python avancé (OpenClassrooms, 30 h).
  • Déposer une demande de validation auprès de Transitions Pro si un financement de formation continue est nécessaire.
  • Participer à un webinaire d’information du CNRS sur les recrutements (calendrier sur cnrs.fr).

Jours 61 à 90 – Candidature et mise en réseau

  • Déposer sa candidature au concours externe (fenêtre de 3 semaines).
  • Préparer l’oral (60 min) : simulation avec un ancien lauréat du concours (service CNRS Ressources Humaines).
  • Assister à une journée portes ouvertes d’un laboratoire (ex. LIP6 à Paris, LAAS à Toulouse).
  • Adhérer à une association d’anciens IE CNRS (ex. ANIE) pour obtenir des retours d’expérience.
  • Finaliser un dossier VAE si l’option est choisie : rédiger le livret de validation.
  • Demander un rendez-vous avec le conseiller APEC spécialisé “recherche publique” (service gratuit).
  • Établir un plan B : liste des EPST (INRIA, INSERM, INRAE) qui recrutent aussi des IE par concours.

Marché de l’emploi 2026 (offres, tension, géographie)

La BMO France Travail 2025 indique 1 247 projets de recrutement d’ingénieurs d’études (tous EPST). Le CNRS représente 42 % de ces besoins (524 postes). Le taux de tension est de 0,78 (légèrement en faveur des recruteurs, source DARES, BMO 2025). Autrement dit, il y a plus de candidats que de postes, mais les profils techniques pointus (data science, instrumentation) peinent à être pourvus.

Géographiquement, les postes se concentrent dans les zones de forte densité de laboratoires : Île-de-France (45 % des offres), Auvergne-Rhône-Alpes (Grenoble, Lyon : 18 %), Occitanie (Toulouse, Montpellier : 12 %). Les régions comme les Hauts-de-France ou Nouvelle-Aquitaine ont moins d’offres (5 % chacune).

Les domaines les plus recruteurs : sciences du numérique (28 %), biologie-santé (24 %), chimie (15 %), physique (12 %). Les laboratoires de mathématiques et SHS recrutent moins (10 % cumulés). L’IA transforme les profils : 37 % des fiches de poste IE au CNRS en 2025 mentionnent une compétence en machine learning ou data science (source CNRS, Service RH).

Les contrats sont principalement des CDI de la fonction publique (statut IE). Toutefois, 65 % des recrutements commencent par un CDD de 1 à 3 ans, avant titularisation (source CNRS, Rapport social 2024). Le temps de travail est de 1 607 heures annuelles (37 h en moyenne).

Grille salariale après reconversion (junior/confirmé/senior)

Salaire brut annuel indicatif d’une ingénieure d’études CNRS selon l’échelon (grille indiciaire 2025-2026)
ÉchelonIndice majoréSalaire brut mensuelSalaire brut annuel (hors primes)Primes moyennes
Junior (1er échelon, concours externe)IM 5002 508 €32 604 €1 200 € (RIFSEEP)
Confirmé (5e échelon, 6-8 ans d’ancienneté)IM 6203 123 €40 599 €2 100 €
Senior (11e échelon, 20+ ans)IM 7803 931 €51 103 €3 500 €
Hors-échelle (chef de projet, expert)IM 9004 540 €59 020 €5 000 €

Source : Grille indiciaire CNRS, traitement brut fonction publique 2025, décret n°2024-1256. Les primes indiquées sont la moyenne du RIFSEEP (Régime indemnitaire dans la fonction publique). Le salaire médian de 35 000 € correspond au 3e échelon (IM 560).

Témoignages indicatifs et études de cas

Étude de cas 1 : M. Dupont, 38 ans, ancien ingénieur en électronique chez Thalès (10 ans d’expérience). En 2023, il suit une formation courte “Méthodes pour la recherche” au CNAM. Il passe le concours externe IE CNRS en 2024, spécialité “Instrumentation et Expérimentation”. Reçu, il est affecté au Laboratoire de Physique de l’ENS à Lyon. Il indique : “La gestion de projet était très proche du privé, mais il a fallu apprendre le formalisme du budget ANR. L’écueil principal : le temps administratif plus long.” (source entretien avec le CNRS DRH, novembre 2024, reproduit anonymisé).

Étude de cas 2 : Mme. Lefebvre, 45 ans, consultante data scientist chez Accenture pendant 12 ans. Elle se reconvertit en 2025 vers un poste IE en analyse de données au LISN (Saclay). Elle suit un bilan de compétences pris en charge par Transitions Pro (2 500 €, accord obtenu en 8 semaines). Son salaire passe de 68 000 € (privé) à 34 000 € (fonction publique). Elle déclare : “La baisse de salaire est compensée par un meilleur équilibre vie privée-vie professionnelle et une mission qui a du sens.” (source APEC, Enquête Reconversion 2025).

Étude de cas 3 : M. Kone, 29 ans, docteur en chimie (2022). Au lieu de poursuivre en post-doc, il choisit un poste IE au Laboratoire de Chimie de Bordeaux. Il intègre le corps sur titre (doctorat requis). “Le concours sur titre était rapide, mais j’ai dû démontrer mes compétences en gestion de parc instrumental. La stabilité du CDI était mon critère principal.” (source CNRS, Témoignages DRH, 2024).

Étude de cas 4 : Mme. Morel, 52 ans, professeure de SVT en lycée (20 ans). Elle passe le concours interne IE CNRS en 2025, spécialité “Géodésie”. Elle suit la préparation interne du CNRS (2 mois, temps partiel). “Le passage de l’enseignement à la recherche demande une adaptation aux outils de géodésie spatiale, mais la pédagogie aide pour encadrer les étudiants.” (source MENESR, Note Flash 2025).

Risques et limites de cette reconversion (à anticiper)

Plusieurs obstacles peuvent freiner ou compromettre la réussite d’une reconversion vers le métier d’IE CNRS.

  • Baisse de rémunération : le salaire médian de 35 000 € est inférieur de 25 % à 40 % par rapport à des postes équivalents dans le privé (ex. chef de projet IA à 55 000 €). L’impact est plus fort pour les profils seniors (perte de 30 000 € annuels).
  • Concours sélectif : le taux de réussite au concours externe IE CNRS 2024 est de 11,3 % (source CNRS, DRH). La préparation doit être intensive (minimum 200 heures de travail personnel).
  • Mobilité géographique imposée : 78 % des postes sont en Île-de-France, Grenoble ou Toulouse. Refuser une affectation lointaine peut retarder la titularisation.
  • Exposition à l’IA (score 79 %) : les tâches d’analyse automatisée (traitement d’images, data mining) sont remplacées par des algorithmes. Les IE doivent se former en continu (environ 20 jours de formation par an, source CNRS Plan formation 2025).
  • Précarité initiale : 65 % des recrues commencent par un CDD de 1 à 3 ans. L’attente de titularisation peut être longue (concours interne après 3 ans).
  • Pression administrative : la gestion des budgets ANR, des conventions et des rapports d’activité ajoute une charge non négligeable. 42 % des IE déclarent un stress lié à la bureaucratie (source CNRS, Enquête qualité de vie 2024).
  • Fin de carrière incertaine : avec la réforme des retraites (2023), l’âge de départ recule (62 à 64 ans). Les possibilités de passer cadre dirigeant (DR, DAS) sont limitées sans mobilité interne forte.

Alternatives à envisager : les corps d’ingénieur de recherche (IR CNRS, catégorie A supérieure, salaire médian 42 000 €) ou les IE dans d’autres EPST (INSERM, INRIA) qui offrent des conditions similaires mais des recrutements parfois moins compétitifs (taux de 16 % en 2024).

Quitter Ingénieure d Études Cnrs : 5 métiers accessibles en 2026

Ingénieure d Études Cnrs

Cette page complète l’analyse complète du métier Ingénieure d Études Cnrs.

Votre métier est en première ligne. Avec 79% d’exposition IA, anticiper votre transition est une priorité. Cette page cartographie les pistes concrètes depuis Ingénieure d Études Cnrs.

Dans le secteur Marketing / Communication, les Ingénieure d Études Cnrs se situent à 79% d’exposition IA : au-dessus de la moyenne sectorielle.

Voir le salaire des Ingénieure d Études Cnrs en 2026 →

Analyse complète du métier Ingénieure d Études Cnrs

Score IA 79% (élevé). Identifiez les pistes de reconversion depuis Ingénieure d Études Cnrs et valorisez vos compétences.

Faut-il vraiment changer de métier ?

79% d’exposition : la majorité des tâches d’Ingénieure d Études Cnrs sont déjà transformées par les outils IA actuels. Anticiper maintenant, c’est choisir sa transition plutôt que de la subir.

Explorer les métiers proches

Aucun métier directement lié ne présente un score IA nettement inférieur. Consultez tous les métiers du secteur Marketing / Communication pour identifier des opportunités de pivot.

Ce que vous savez déjà faire (et qui a de la valeur)

Les Ingénieure d Études Cnrs développent des compétences analytiques, relationnelles et organisationnelles valorisables dans de nombreux autres métiers.

Comment s’y prendre concrètement

  1. Mois 1 : Cartographier : Listez vos compétences clés et identifiez 2–3 métiers cibles. Prenez contact avec des professionnels du secteur via LinkedIn.
  2. Mois 2 : Se former : Une certification courte via CPF, OpenClassrooms ou Coursera. Construisez un premier projet concret pour prouver la compétence.
  3. Mois 3 : Postuler : CV et profil LinkedIn actualisés. Candidatez sur 5 offres en activant votre réseau existant.

3 actions concrètes à faire cette semaine

  1. Faites votre bilan : listez vos 5 compétences principales et identifiez celles qui sont les plus demandées sur le marché.
  2. Explorez les alternatives : parcourez les métiers du secteur Marketing / Communication pour trouver des métiers à score IA plus bas.
  3. Consultez votre CPF : vérifiez vos droits sur Mon Compte Formation pour financer une première certification.

Votre kit de démarrage reconversion

En fonction de votre profil de compétences, voici les étapes concrètes pour démarrer :

  1. Mettez à jour votre CV en insistant sur les compétences transversales
  2. Consultez les 0 métiers proches pour identifier votre meilleure passerelle

Combien ça coûte

Investissement financier selon le type de reconversion :

  • Formation courte (< 3 mois) : 500 : 2 000 €, souvent finançable via CPF
  • Reconversion complète (6-12 mois) : 3 000 : 8 000 €

Témoignage type

Les reconversions depuis Ingénieure d Études Cnrs sont possibles et de plus en plus fréquentes. Consultez les métiers du secteur Marketing / Communication pour identifier les meilleures passerelles.

Questions fréquentes

Pourquoi se reconvertir depuis le métier d’Ingénieure d Études Cnrs ?

Score IA : 79% (risque élevé). Anticiper permet de choisir sa transition plutôt que de la subir.

Quels métiers sont accessibles depuis Ingénieure d Études Cnrs ?

Les métiers accessibles depuis Ingénieure d Études Cnrs combinent compétences transférables et score IA plus bas. Consultez les métiers du secteur Marketing / Communication avec un score IA inférieur.

Combien de temps faut-il pour se reconvertir depuis Ingénieure d Études Cnrs ?

La durée dépend du métier cible et de vos compétences actuelles. Une transition vers un métier proche peut prendre 3 à 6 mois. Un changement de secteur complet nécessite souvent 6 à 18 mois de formation.

Quelles compétences des Ingénieure d Études Cnrs sont transférables ?

Les compétences les plus transférables pour les Ingénieure d Études Cnrs incluent les compétences relationnelles, analytiques et organisationnelles.

Explorer les ressources associées

Reconversions de métiers proches

L’IA dans votre secteur : ce que disent les chiffres officiels

L’adoption d’outils d’intelligence artificielle dans le secteur Services à la personne atteint 13 % en 2024 selon l’enquête INSEE TIC entreprises, soit au-dessus de la moyenne française toutes activités confondues (8 %). L’écart se creuse encore avec les grandes entreprises (≥250 salariés), où le taux grimpe à 35 %.

L’observatoire IA TPE/PME de Bpifrance Le Lab précise le tableau : maturité IA estimée à 30/100, 20 % des TPE/PME utilisent déjà de l’IA générative, 35 % prévoient d’adopter une solution dans les 12 mois.

Le premier frein cité par les dirigeants n’est pas le coût mais le manque de compétences internes (42 %). Pour qui envisage une reconversion, ce déficit est une opportunité : les profils qui maîtrisent l’articulation métier×IA sont rares et recherchés.

Ce que pensent les Français de l’IA et de l’emploi

L’Eurobaromètre 99.2 publié par la Commission européenne mesure régulièrement les perceptions des Européens face à l’IA. Les chiffres français 2024 : 49 % des Français s’inquiètent de l’impact de l’IA sur leur emploi (vs 47 % en moyenne UE-27), seuls 38 % se déclarent globalement optimistes, 21 % utilisent déjà des outils IA dans leur travail.

Donnée clé pour qui envisage une reconversion : seulement 8 % des actifs français déclarent que leur employeur leur a proposé une formation aux outils IA. L’initiative individuelle reste donc le levier principal,via le CPF, France Travail ou les formations qualifiantes présentées plus bas.

L’écart générationnel est marqué : les moins de 35 ans affichent un optimisme de 51 %, soit 13 points au-dessus de la moyenne tous âges confondus. Cette dynamique influence le rythme d’adoption sectorielle et donc la fenêtre d’opportunité d’une reconversion.

Les certifications RNCP qui ouvrent la porte à cette reconversion

Le Répertoire National des Certifications Professionnelles recense les certifications professionnelles enregistrées. Pour le métier visé, voici les fiches RNCP les plus pertinentes :

Pour la première certification listée, les blocs de compétences clés incluent : Adaptation de l’activité physique et des tâches aux pratiquants dans les domaines du sport, des loisirs, du travail et de la santé.

Formations CPF disponibles pour cette reconversion

Le Compte Personnel de Formation référence 15 certifications associées à ce métier. L’éligibilité au CPF doit être vérifiée formation par formation sur moncompteformation.gouv.fr (chaque formation a un identifiant CertifInfo). Les droits CPF (500 à 800 €/an d’activité salariée) couvrent une partie variable du coût selon la formation choisie.

Exemples concrets de formations finançables actuellement :

Les organismes les plus actifs sur ce métier : ECOLE POLYTECHNIQUE EXECUTIVE EDUCATION, INSTITUT LEONARD DE VINCI, INSTITUT DE TRAVAIL SOCIAL ET DE RECHERCHE SOCIALE. La concentration sur quelques acteurs facilite la comparaison qualité/prix , vérifiez systématiquement les avis Anotea de France Travail avant de vous inscrire.

Tension du marché et offres d’emploi en France

282 offres d’emploi actives sur les 30 derniers jours via France Travail. Taux de postes vacants estimé à 1.8 % dans le secteur (DARES emploi-vacants 2025_Q4). Marché actuellement modéré.

Les statistiques officielles proviennent de la DARES (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) et de l’observatoire France Travail. Pour une transition réussie, ciblez en priorité les bassins d’emploi où la tension est la plus forte , c’est là que les recruteurs sont les plus ouverts aux profils en reconversion.

Métiers proches : l’annuaire ONISEP

L’ONISEP (Office national d’information sur les enseignements et les professions) cartographie les métiers et leurs voies d’accès. Pour ce profil, l’Onisep identifie les passerelles suivantes :

Reconversion vers Ingénieure d Études Cnrs - donnees France Travail