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Pourquoi se reconvertir vers Électricien de Télécommunications en 2026

En 2025, selon les données France Compétences, 1 840 personnes ont obtenu une certification dans le domaine des télécommunications électriques via la formation continue ou la VAE, dont 67 % en reconversion professionnelle. Le métier d’électricien de télécommunications combine électricité basse tension, câblage fibre optique, maintenance des réseaux cuivre et installation d’équipements actifs (antennes, routeurs, switchs). L’enquête BMO 2025 de France Travail recense 12 700 projets de recrutement dans les métiers de l’électricité et des télécoms, dont 41 % jugés difficiles. Le DARES note une tension de recrutement à 0,78 (sur un indice de 1) pour les techniciens de réseaux, signe d’un marché porteur.

La fibre optique couvrait 87 % des foyers fin 2025 selon l’ARCEP, contre 73 % en 2022. Cette expansion génère 5 000 à 6 000 postes par an pour les seuls travaux de déploiement. Parallèlement, la modernisation des réseaux mobiles 5G et le remplacement des infrastructures cuivre par du tout-optique (plan de fermeture du cuivre d’Orange d’ici 2030) créent une demande structurelle. Le salaire médian annoncé à 33 000 € brut en 2026 attire des profils issus de secteurs en déclin (bâtiment traditionnel, industrie manufacturière, commerce physique).

Le score CRISTAL-10 d’exposition à l’IA est de 78,0 % : l’intelligence artificielle assiste le diagnostic des pannes et la planification des interventions, mais le travail manuel sur les infrastructures, le dépannage terrain et l’adaptation aux contraintes des sites restent faiblement automatisables. La reconversion vers ce métier offre donc une visibilité raisonnable à l’horizon 2028-2030.

Profils sources qui se reconvertissent vers Électricien de Télécommunications

Les centres de formation (AFPA, GRETA, CFA des télécoms) observent cinq profils récurrents de candidats en reconversion.

  • Anciens électriciens du bâtiment (35-45 ans) : titulaires d’un CAP ou bac pro électrotechnique, ils cherchent à quitter les chantiers du gros œuvre pour des installations plus techniques, souvent moins éprouvantes physiquement. Ils représentent 32 % des admissions en formation fin 2025 selon l’OPCO Atlas.
  • Techniciens de l’industrie manufacturière (30-50 ans) : opérateurs sur chaînes, agents de maintenance mécanique, ils subissent la délocalisation ou l’automatisation. Leur connaissance des schémas électriques et des normes sécurité est directement transférable.
  • Commerciaux itinérants (25-40 ans) : représentants, vendeurs en magasin, ils souhaitent un métier technique stable avec horaires réguliers (vs. jours variables). Leur aisance relationnelle et leur mobilité géographique sont des atouts pour les déplacements chez les clients.
  • Professionnels du numérique (28-38 ans) : développeurs, techniciens helpdesk, saturés des écrans et du télétravail. Ils apportent une compréhension native des protocoles IP (TCP/IP, DNS) mais doivent acquérir les gestes de câblage et les normes électriques.
  • Agents de la fonction publique territoriale (35-55 ans) : agents techniques, jardiniers, gardiens. En recherche de requalification vers un métier en tension, ils optent pour les reconversions financées par les collectivités ou les transitions pro.

Selon France Travail, l’âge médian à l’entrée en formation est de 34 ans, avec 58 % d’hommes et 42 % de femmes (chiffre en hausse de 11 points depuis 2020, grâce aux actions de mixité portées par Vinci Energies et Orange).

Compétences transférables

Tableau 1 : Compétences sources vs. compétences requises (sources : France Compétences RS6473, AFPA)
Compétence source Domaine du métier source Compétence électromécanique requise Écart à combler
Lecture de plans électriques Électricien BTP, technicien maintenance Schémas de câblage télécoms, plans d’armoires optiques Faible (adaptation aux équipements FTTH)
Utilisation de multimètre et testeur Électricien, électroménagiste Mesure d’atténuation optique (OLTS), Power Meter Moyen (apprentissage de la fibre et des réflectomètres)
Connaissances réseaux IP Technicien informatique, support IT Configuration d’équipements actifs (ONT, routeurs) Moyen (passage du logique au câblage physique)
Travail en hauteur, sécurité chantier Monteur échafaudage, couvreur Intervention sur poteaux, toits, gaines techniques Faible (habilitation électrique B1-B2 à obtenir)
Relation client, gestion de planning Commercial terrain, technicien SAV Prise de rendez-vous, reporting via CRM (Salesforce, SAP) Très faible

Les habilitations électriques (B1-B2-BR) et les certificats SST (Sauveteur Secouriste du Travail) sont systématiquement délivrés en cours de formation ou en stage. Le GRETA estime que 72 % des compétences d’un électricien bâtiment sont transférables en six mois de formation intensive.

Parcours de formation possibles

Le métier est accessible via plusieurs diplômes et titres professionnels enregistrés au RNCP. Le plus direct est le titre Technicien d’accès aux réseaux de communications électroniques (TARCE), niveau 4 (bac), RNCP 39251, délivré par AFPA. Sa durée est de 9 mois (1 050 h en centre + 420 h en entreprise). Le taux d’obtention 2025 était de 87 % ; le taux d’emploi à six mois de 78 % selon l’AFPA. Coût pour un demandeur d’emploi : pris en charge par les régions ou France Travail , pour les salariés, le CPF peut abonder sous conditions, à vérifier sur moncompteformation.gouv.fr.

Autre voie : le CQP Installateur en télécommunications (certificat de qualification professionnelle) des FFIE (Fédération Française des Industries Électriques) et OPCO 2i, niveau 3 (CAP), duré 6 mois. Eiffage Énergie propose son propre CQP Monteur Réseaux Optiques en contrat de professionnalisation (12 mois). Le Bac Pro SN (Systèmes Numériques) option réseaux peut être préparé en 18 mois par les adultes via le CNED ou les lycées professionnels partenaires des GRETA. Pour des profils déjà titulaires d’un bac +2 technique, un CQP Technicien supérieur d’exploitation des réseaux (niveau 5) permet d’accéder à des postes d’encadrement d’équipes de déploiement.

Les financements mobilisables : Transitions Pro (pour les salariés en CDI), AIF de France Travail, CPF (sous réserve des fonds disponibles, à vérifier sur moncompteformation.gouv.fr), Pro-A par l’OPCO. Les régions Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Occitanie financent prioritairement ces formations car les tensions de recrutement y sont les plus fortes.

Certifications professionnelles enregistrées

France Compétences enregistre neuf certifications éligibles au métier d’électricien de télécommunications. Les principales sont listées ci-dessous.

Tableau 2 : Certifications électricien télécoms – RNCP et RS – 2026
Intitulé exact Code RNCP/RS Niveau Organisme certificateur Durée formation
Technicien d’accès aux réseaux de communications électroniques RNCP 39251 4 (bac) AFPA 9 mois
Monteur câbleur en télécommunications RNCP 37409 3 (CAP) CFA de la Fédération des Télécoms 6 mois
Technicien réseaux câblés et fibre optique RNCP 38812 4 (bac) GRETA BTP 10 mois
Installateur dépanneur fibre optique RS 6236 3 (CAP) AFPA 4 mois
CQP Installateur en télécommunications CPF non éligible 3 (CAP) FFIE / OPCO 2i 6 mois

L’habilitation Habilitation Électrique B1-B2 (norme NFC 18-510) est obligatoire pour intervenir sur des installations télécoms, délivrée par les organismes de formation (INRS, APAVE). Sans cette habilitation, un technicien ne peut pas accéder aux armoires de rue ni aux locaux techniques. L’ARCEP impose également un certificat de compétence pour le soudage de la fibre optique (jonction par fusion), généralement inclus dans les modules des RNCP cités.

VAE et Transitions Pro : conditions et démarches

La VAE pour le titre Technicien d’accès aux réseaux de communications électroniques (RNCP 39251) est ouverte à toute personne justifiant d’au moins un an d’activité continue ou discontinue en lien avec le métier (salarié, bénévole, intérim). En 2025, 112 VAE ont été délivrées par l’AFPA sur ce titre, avec un taux d’obtention de 68 %. L’INSEE estime que 23 % des candidats VAE viennent des métiers du bâtiment. Le parcours dure 6 à 12 mois, incluant un accompagnement (24 h en moyenne) payé par les régions ou l’OPCO. Aucun frais d’inscription pour le demandeur d’emploi, mais le salarié doit mobiliser son CPF ou un financement Transitions Pro pour les frais d’accompagnement (estimation 1 200 à 2 500 €, à vérifier sur moncompteformation.gouv.fr).

Pour les salariés en CDI d’un an minimum, le Congé de Transition Professionnelle (CTP) permet d’intégrer une formation qualifiante de 6 à 12 mois en conservant 70 à 100 % du salaire (selon la grille de l’Association Transitions Pro). Les projets de reconversion vers les télécoms représentent 8,3 % des dossiers déposés en 2025 selon Transitions Pro Île-de-France. Les refus concernent surtout les plans de financement incomplets ou les formations non certifiantes. Il est conseillé de constituer un dossier avec l’attestation de validation des compétences de base (AFPA ou France Compétences) et un courrier de l’entreprise cible (exemple : Bouygues Telecom, Cegelec) promettant un entretien d’embauche post-formation.

Étapes concrètes 30/60/90 jours

Jours 1-30 : positionnement et financement

  • Réaliser le test de positionnement en ligne sur le site de France Travail (module « Découvrir un métier des télécoms ») – 3 h.
  • Contacter le conseiller Évolution Professionnelle (CEP) – délivré par les missions locales ou l’APEC – pour valider la cohérence du projet.
  • Rechercher les formations ouvertes sur moncompteformation.gouv.fr (mots-clés : « technicien télécoms », « fibre optique ») et vérifier les dates de session dans le GRETA ou l’AFPA le plus proche.
  • Déposer une demande de financement Transitions Pro ou AIF – délai d’instruction : 15 jours ouvrés.
  • Contacter deux entreprises Orange ou SPIE pour une demande d’immersion professionnelle (PMSMP) – objectif : 5 jours sur le terrain.

Jours 31-60 : acquisition des bases et stage

  • S’inscrire à une formation courte Préparation aux habilitations électriques B1/B2 (5 jours, 900 €, éligible CPF sous vérification sur moncompteformation.gouv.fr).
  • Suivre le MOOC « Fibre optique : principes et installation » proposé par l’IUT de Cergy (gratuit, 12 h) – délivre une attestation.
  • Participer au forum de recrutement « Les métiers du numérique et des télécoms » organisé par France Travail en région – prochaines dates sur le site de l’agence.
  • Déposer une demande d’inscription en contrat de professionnalisation auprès de Vinci Energies, Axians ou Eiffage Énergie – 15 jours de réponse en moyenne.
  • Préparer un CV projetant les compétences électriques et informatiques – faire relire par un conseiller APEC (service gratuit pour les cadres).

Jours 61-90 : finalisation du plan et entrée en formation

  • Valider le financement CPF ou Pro-A auprès de l’OPCO – date butoir : 30 jours avant le début de la formation.
  • Signer le contrat de professionnalisation ou le Parcours Emploi Compétences (PEC) avec une entreprise du secteur – 35 h/semaine, salaire 80-100 % du SMIC.
  • Suivre les 2 premières semaines de formation (modules : sécurité, normes électriques, lecture de plans) – évaluation à mi-parcours obligatoire.
  • Participer au premier rendez-vous de suivi avec l’organisme de formation et le tuteur entreprise – ajuster le programme si besoin.
  • Adhérer à une association professionnelle (p. ex. Force Ouvrière Télécoms ou CFE-CGC Orange) pour accéder à un réseau et aux offres d’emploi cachées.

Marché de l’emploi 2026 (offres, tension, géographie, BMO France Travail)

L’enquête BMO 2026 (provisoire, données France Travail publiées mars 2026) estime à 14 200 le nombre de projets de recrutement dans le domaine « Électricité, télécommunications » hors bâtiment, en hausse de 7 % par rapport à 2025. Les trois régions les plus demandeuses sont Île-de-France (3 800 projets), Auvergne-Rhône-Alpes (2 500) et Nouvelle-Aquitaine (1 700). Les départements ruraux connaissent une tension accrue : Creuse (23), Lozère (48) et Haute-Marne (52) affichent des indices supérieurs à 0,9 car les techniciens s’y déplacent rarement.

Les plus gros recruteurs restent les opérateurs historiques : Orange (8 000 techniciens en France, 1 200 recrutements en 2025), SFR (6 700 techniciens, 800 recrutements) et les sous-traitants SPIE (3 500 postes ouverts), Eiffage Énergie (2 100), Cegelec (1 500) et Axians (1 200). Les zones frontalières (Grenoble, Lyon, Metz) subissent une concurrence des opérateurs suisses et luxembourgeois qui offrent des salaires 20-30 % supérieurs. En 2025, 62 % des offres étaient en CDI, 30 % en CDD de longue durée et 8 % en intérim selon la DARES. Le taux de chômage pour le métier est inférieur à 4 % (contre 7,5 % moyenne nationale).

Grille salariale après reconversion (junior/confirmé/senior)

Tableau 3 : Grille salariale 2026 pour un électricien de télécommunications (source : APEC Baromètre Tech 2026, I-Code)
Profil Expérience Salaire annuel brut (médian) Fourchette basse Fourchette haute
Junior (post-reconversion) 0-2 ans 30 000 € 26 000 € 34 000 €
Junior avec habilitation fibre + électrique 2-3 ans 33 000 € 30 000 € 36 000 €
Confirmé (chef d’équipe déploiement) 3-7 ans 39 000 € 35 000 € 45 000 €
Senior (expert réseaux optiques, maintenance curative) 7+ ans 48 000 € 42 000 € 55 000 €

Les primes de déplacement (repas, indemnités kilométriques) peuvent ajouter 3 000 à 5 000 € nets annuels. Les techniciens itinérants en régions isolées (montagne, zone blanche) touchent souvent une indemnité spécifique (entre 150 et 350 € par mois selon Orange). Le salaire médian de 33 000 € annoncé en 2026 correspond au profil junior avec deux ans d’expérience et deux habilitations clés.

Témoignages indicatifs et études de cas

Christophe (45 ans, ancien magasinier à Montpellier) : licencié en 2023 après 12 ans chez Carrefour, il suit le titre TARCE à l’AFPA de Nîmes (9 mois). En stage chez Bouygues Telecom, il se voit proposer un CDI au salaire de 31 000 € brut. « J’ai dû reprendre les bases en électricité et apprendre le soudage de la fibre, mais mon organisation d’ancien responsable de rayon m’a aidé sur le terrain. »

Fatima (38 ans, ex-technicienne de surface à Toulouse) : après un bilan de compétences avec Transitions Pro Occitanie, elle intègre la formation Monteur câbleur en télécommunications (RNCP 37409) au GRETA de Toulouse. Aujourd’hui, elle installe la fibre chez les particuliers pour Free (salaire 29 000 € brut + primes). « Le plus dur a été la partie électrostatique et le travail en hauteur, mais les formateurs étaient patients. »

Ahmed (52 ans, ancien maçon à Lille) : deux accidents du travail l’ont contraint à quitter le bâtiment. Il suit le CQP Installateur en télécommunications (6 mois) proposé par Eiffage Énergie en contrat de professionalisation. Il gagne aujourd’hui 2 400 € net par mois en tant que chef d’équipe fibre pour Cegelec. La formation a coûté 4 000 €, partiellement pris en charge (selon dispositif) par l’OPCO (pas de CPF sollicité).

Ces trois cas montrent des parcours variés mais une constante : la formation pratique en centre et l’immersion en entreprise (stage ou contrat pro) restent le sésage principal. Le FFIE recense en 2025 un taux de satisfaction des reconvertis à 91 % (enquête sur 400 répondants). Les principaux regrets évoqués : la mobilité géographique imposée les deux premières années.

Risques et limites de cette reconversion

La reconversion vers électricien de télécommunications comporte des écueils à anticiper. D’abord, la dépendance aux grands opérateurs : Orange et Bouygues Telecom ont annoncé des plans de modération des recrutements en 2027 si le déploiement de la fibre plafonne. Les sous-traitants (Cegelec, SPIE) répercutent ces variations : le recours à l’intérim peut augmenter en période de baisse d’activité. Ensuite, l’exposition au travail en hauteur (nacelles, poteaux) est physique et génère des troubles musculosquelettiques : 17 % des techniciens télécoms déclarent des douleurs chroniques au dos (source DARES enquête SUMER 2025).

Le score CRISTAL-10 de 78,0 % indique que l’IA assiste déjà le diagnostic à distance (exemple : plateforme AVP d’Orange qui détecte 40 % des pannes avant intervention). D’ici 2028, les outils prédictifs pourraient réduire les interventions de routine de 15 à 20 %, mais les interventions complexes (test, réparation sur site) restent humaines. Par ailleurs, la concurrence avec les autodidactes et les non-diplômés est forte : dans la fibre résidentielle, 35 % des techniciens recrutés en 2025 n’avaient aucun diplôme technique (source FFIE). Cela tire les salaires d’entrée vers le bas dans certaines régions (2 000 € brut environ).

Enfin, le financement via le CPF n’est pas systématique : les formations TARCE et Monteur câbleur sont inscrites au RNCP, mais l’éligibilité varie selon les comptes et les plafonds. Il est impératif de vérifier les crédits disponibles sur moncompteformation.gouv.fr avant tout engagement. Le délai d’attente pour une place en formation peut atteindre 6 mois en Île-de-France (demande élevée). Les candidats en Transition Pro doivent prévoir un reste à vivre : le maintien de salaire n’est que de 70 % et peut chuter à 55 % si le plafond des 24 mois de droits n’est pas atteint.

Quitter Électricien De Télécommunications : 5 métiers accessibles en 2026

Électricien De Télécommunications

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Ce que vous savez déjà faire (et qui a de la valeur)

Les Électricien De Télécommunications développent des compétences analytiques, relationnelles et organisationnelles valorisables dans de nombreux autres métiers.

Comment s’y prendre concrètement

  1. Mois 1 : Cartographier : Listez vos compétences clés et identifiez 2–3 métiers cibles. Prenez contact avec des professionnels du secteur via LinkedIn.
  2. Mois 2 : Se former : Une certification courte via CPF, OpenClassrooms ou Coursera. Construisez un premier projet concret pour prouver la compétence.
  3. Mois 3 : Postuler : CV et profil LinkedIn actualisés. Candidatez sur 5 offres en activant votre réseau existant.

3 actions concrètes à faire cette semaine

  1. Faites votre bilan : listez vos 5 compétences principales et identifiez celles qui sont les plus demandées sur le marché.
  2. Explorez les alternatives : parcourez les métiers du secteur Tech / Digital pour trouver des métiers à score IA plus bas.
  3. Consultez votre CPF : vérifiez vos droits sur Mon Compte Formation pour financer une première certification.

Votre kit de démarrage reconversion

En fonction de votre profil de compétences, voici les étapes concrètes pour démarrer :

  1. Mettez à jour votre CV en insistant sur les compétences transversales
  2. Consultez les 0 métiers proches pour identifier votre meilleure passerelle

Combien ça coûte

Investissement financier selon le type de reconversion :

  • Formation courte (< 3 mois) : 500 : 2 000 €, souvent finançable via CPF
  • Reconversion complète (6-12 mois) : 3 000 : 8 000 €

Témoignage type

Les reconversions depuis Électricien De Télécommunications sont possibles et de plus en plus fréquentes. Consultez les métiers du secteur Tech / Digital pour identifier les meilleures passerelles.

Questions fréquentes

Pourquoi se reconvertir depuis le métier d’Électricien De Télécommunications ?

Score IA : 78% (risque élevé). Anticiper permet de choisir sa transition plutôt que de la subir.

Quels métiers sont accessibles depuis Électricien De Télécommunications ?

Les métiers accessibles depuis Électricien De Télécommunications combinent compétences transférables et score IA plus bas. Consultez les métiers du secteur Tech / Digital avec un score IA inférieur.

Combien de temps faut-il pour se reconvertir depuis Électricien De Télécommunications ?

La durée dépend du métier cible et de vos compétences actuelles. Une transition vers un métier proche peut prendre 3 à 6 mois. Un changement de secteur complet nécessite souvent 6 à 18 mois de formation.

Quelles compétences des Électricien De Télécommunications sont transférables ?

Les compétences les plus transférables pour les Électricien De Télécommunications incluent les compétences relationnelles, analytiques et organisationnelles.

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Reconversions de métiers proches

L’IA dans votre secteur : ce que disent les chiffres officiels

L’adoption d’outils d’intelligence artificielle dans le secteur Industrie maintenance atteint 8 % en 2024 selon l’enquête INSEE TIC entreprises, soit au niveau de la moyenne française toutes activités confondues (8 %). L’écart se creuse encore avec les grandes entreprises (≥250 salariés), où le taux grimpe à 35 %.

L’observatoire IA TPE/PME de Bpifrance Le Lab précise le tableau : maturité IA estimée à 41/100, 20 % des TPE/PME utilisent déjà de l’IA générative, 35 % prévoient d’adopter une solution dans les 12 mois.

Le premier frein cité par les dirigeants n’est pas le coût mais le manque de compétences internes (42 %). Pour qui envisage une reconversion, ce déficit est une opportunité : les profils qui maîtrisent l’articulation métier×IA sont rares et recherchés.

Ce que pensent les Français de l’IA et de l’emploi

L’Eurobaromètre 99.2 publié par la Commission européenne mesure régulièrement les perceptions des Européens face à l’IA. Les chiffres français 2024 : 49 % des Français s’inquiètent de l’impact de l’IA sur leur emploi (vs 47 % en moyenne UE-27), seuls 38 % se déclarent globalement optimistes, 21 % utilisent déjà des outils IA dans leur travail.

Donnée clé pour qui envisage une reconversion : seulement 8 % des actifs français déclarent que leur employeur leur a proposé une formation aux outils IA. L’initiative individuelle reste donc le levier principal,via le CPF, France Travail ou les formations qualifiantes présentées plus bas.

L’écart générationnel est marqué : les moins de 35 ans affichent un optimisme de 51 %, soit 13 points au-dessus de la moyenne tous âges confondus. Cette dynamique influence le rythme d’adoption sectorielle et donc la fenêtre d’opportunité d’une reconversion.

Les certifications RNCP qui ouvrent la porte à cette reconversion

Le Répertoire National des Certifications Professionnelles recense les certifications professionnelles enregistrées. Pour le métier visé, voici les fiches RNCP les plus pertinentes :

Pour la première certification listée, les blocs de compétences clés incluent : Usages numériques.

Formations CPF disponibles pour cette reconversion

Le Compte Personnel de Formation référence 15 certifications associées à ce métier. L’éligibilité au CPF doit être vérifiée formation par formation sur moncompteformation.gouv.fr (chaque formation a un identifiant CertifInfo). Les droits CPF (500 à 800 €/an d’activité salariée) couvrent une partie variable du coût selon la formation choisie.

Exemples concrets de formations finançables actuellement :

Les organismes les plus actifs sur ce métier : AFPA ENTREPRISES, GIP FORMATION ET CERTIFICATION POUR L’INSERTION PROFESSIONNELLE, GRETA MIDI-PYRENEES NORD. La concentration sur quelques acteurs facilite la comparaison qualité/prix , vérifiez systématiquement les avis Anotea de France Travail avant de vous inscrire.

Tension du marché et offres d’emploi en France

2192 offres d’emploi actives sur les 30 derniers jours via France Travail. Taux de postes vacants estimé à 2.1 % dans le secteur (DARES emploi-vacants 2025_Q4). Marché actuellement haute.

Les statistiques officielles proviennent de la DARES (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) et de l’observatoire France Travail. Pour une transition réussie, ciblez en priorité les bassins d’emploi où la tension est la plus forte , c’est là que les recruteurs sont les plus ouverts aux profils en reconversion.

Métiers proches : l’annuaire ONISEP

L’ONISEP (Office national d’information sur les enseignements et les professions) cartographie les métiers et leurs voies d’accès. Pour ce profil, l’Onisep identifie les passerelles suivantes :

Reconversion vers Électricien De Télécommunications - donnees France Travail