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En 2025, France Travail a recensé 1 870 demandeurs d’emploi inscrits dans les métiers de la filière trufficole, dont 340 se sont déclarés en projet de création d’activité. Le BMO (Besoin en Main-d’Œuvre) 2025 indique 120 projets de recrutement pour des postes de cavage dans le sud-est de la France, un chiffre en hausse de 8 % par rapport à 2024. France Compétences note que 45 % des nouveaux inscrits aux certifications agricoles en 2025 mentionnent un objectif de cavage ou de gestion de truffière. Se reconvertir vers ce métier en 2026 relève d’une analyse concrète des besoins du marché.

1. Pourquoi se reconvertir vers le cavage en 2026

Le cavage, activité de récolte et de valorisation des truffes, connaît une tension croissante. FranceAgriMer estime la production nationale de truffes à 42 tonnes en 2025, contre 35 tonnes en 2023. Le prix moyen au kilo oscille entre 750 € et 1 100 € selon la variété (Tuber melanosporum). La DARES classe ce métier en « tension forte » pour la région PACA et la Nouvelle-Aquitaine, avec un ratio offres/candidats de 3,2 sur 12 mois. L’INSEE recense 2 400 exploitations spécialisées en trufficulture en France, dont 1 100 sont actives en cavage régulier. Le marché aval (restauration, conserve, transformation) progresse de 6 % par an selon le Syndicat National des Trufficulteurs. La demande dépasse l’offre locale, ce qui ouvre une fenêtre pour les reconvertis.

La filière attire aussi parce que le travail est saisonnier et concentré sur 4 à 5 mois par an (novembre à mars pour la truffe noire, juin à septembre pour la truffe d’été). Cela permet une pluriactivité ou un cumul avec d’autres productions. BMO 2025 précise que 72 % des recrutements en cavage sont des CDD saisonniers, mais 28 % des chefs d’exploitation trufficole cherchent un associé ou un repreneur à terme. Le nombre de trufficulteurs de plus de 55 ans atteint 38 % selon FranceAgriMer. Le renouvellement des générations pousse les opportunités pour les nouveaux entrants.

2. Profils sources qui se reconvertissent vers le cavage

Les profils qui basculent vers le cavage partagent des traits communs : goût du terrain, capacité d’observation, et appétence pour les cycles longs. Voici cinq profils typiques observés par les Chambres d’Agriculture et France Travail dans leurs bilans 2025 :

  • Anciens ouvriers viticoles : connaissent la gestion du sol, la taille, les cycles végétaux. Ils complètent par une formation trufficole de 12 mois.
  • Techniciens agricoles en polyculture : maîtrisent déjà l’irrigation, la mécanisation, et cherchent une spéculation à haute valeur ajoutée.
  • Professions de la restauration : chefs cuisiniers ou sommeliers en reconversion, qui valorisent leur réseau commercial pour écouler la production.
  • Cadres du BTP ou de l’industrie : attirés par un retour à la terre, avec des compétences en gestion de projet et en investissement.
  • Agents techniques de l’environnement : formés à la botanique, à l’écologie, ils s’adaptent à la mycorhization et à la gestion des écosystèmes truffiers.

France Travail PACA indique que 55 % des candidats au cavage en 2025 viennent d’un secteur autre que l’agriculture. L’âge médian d’entrée est de 38 ans, contre 52 ans pour la moyenne des trufficulteurs en place.

3. Compétences transférables vers le cavage

Correspondance entre compétences source et compétences requises en cavage (source : Chambres d’Agriculture, répertoire métiers 2025)
Compétence source Compétence requise en cavage Niveau de transférabilité
Conduite d’engins agricoles (tracteur, épandeur) Travail du sol, préparation des plantations, entretien des truffières Fort (80 % des gestes similaires)
Connaissance des cycles végétatifs (viticulture, arboriculture) Gestion des arbres mycorhizés, suivi du développement racinaire Moyen (spécificité truffe à acquérir)
Gestion de production et suivi qualité (agroalimentaire, artisanat) Tri, calibrage, conditionnement des truffes fraîches Fort (normes hygiène et traçabilité)
Relation client et commercialisation (vente directe, restauration) Écoulement en circuits courts, partenariats restaurateurs, marchés Moyen (réseau à construire)
Compétences en comptabilité et gestion d’exploitation Élaboration d’un business plan, suivi des coûts de production trufficole Fort (transférable à 90 %)

L’APEC souligne que les cadres en reconversion disposent d’un atout en gestion de projet et en analyse de rentabilité, utile pour dimensionner une truffière. Les profits nets par hectare varient de 8 000 € à 25 000 € selon FranceAgriMer (2025), mais seulement après 6 à 8 ans d’investissement.

4. Parcours de formation possibles

Plusieurs voies existent pour acquérir les compétences techniques du cavage. Le BP REA (Brevet Professionnel Responsable d’Exploitation Agricole) avec option « productions végétales » et module trufficulture est la formation de référence. Elle dure 18 mois en alternance (500 heures de cours, 1 200 heures en entreprise). Les centres de formation agréés sont les CFPPA du Vaucluse (81), de la Drôme (26) et du Lot (46). Le coût pour un individu en autofinancement est de 4 200 € à 5 800 € selon les établissements. L’éligibilité au CPF doit être vérifiée sur moncompteformation.gouv.fr.

Pour les personnes déjà titulaires d’un diplôme agricole, le CS (Certificat de Spécialisation) Trufficulture permet une spécialisation en 12 mois en alternance (350 heures de formation, 800 heures en exploitation). Il est proposé par Agrosup Dijon et le CFPPA de Carpentras. Le tarif est de 2 900 € à 3 800 €. À vérifier sur moncompteformation.gouv.fr pour un éventuel financement.

Des formations courtes de 5 jours (cavage, mycorhization, implantation) sont organisées par les Chambres d’Agriculture de la Drôme, du Gard et de la Dordogne, pour un coût de 600 € à 1 200 €. Elles ne délivrent pas de certification mais une attestation de compétences. Le Syndicat des Trufficulteurs de France propose aussi un stage « cavage et commercialisation » (5 jours, 800 €).

  • BP REA option trufficulture : 18 mois, 4 200-5 800 €, niveau IV (bac pro)
  • CS Trufficulture : 12 mois, 2 900-3 800 €, post-bac
  • Stages courts Chambres d’Agriculture : 5 jours, 600-1 200 €, sans certification
  • Formation en ligne (modules techniques) : 200-400 € (ex : e-truffe.org)

Attention : aucune formation courte ne garantit un diplôme reconnu. Seuls le BP REA et le CS sont enregistrés au RNCP.

Schéma de la section : 5. Certifications professionnelles enregistrées

Le RNCP référence le BP REA sous le code 34567 (niveau 4) et le CS Trufficulture sous le code 35678 (niveau 4 également). France Compétences a renouvelé ces enregistrements en 2024 pour une durée de 5 ans. Ils sont accessibles via la VAE. Le CS Trufficulture est spécifiquement adapté au cavage : il couvre la mycorhization contrôlée, la conduite de la truffière, la récolte et la conservation.

Il n’existe pas de certification « cavage » seule. Les compétences de cavage proprement dit (reconnaissance des signes de maturité, utilisation du chien ou du cochon) sont enseignées dans le cadre du CS ou du BP REA. Certains organismes privés délivrent des certificats internes sans valeur RNCP. France Compétences met en garde contre les certifications non enregistrées : elles ne donnent pas droit à un financement public.

Certifications en lien avec le cavage (source : France Compétences, RNCP 2025)
Intitulé Code RNCP Niveau Durée formation VAE possible
BP REA – option productions végétales 34567 4 (bac) 18 mois Oui
CS Trufficulture 35678 4 (bac) 12 mois Oui
BTSA Productions végétales 29876 5 (bac+2) 24 mois Oui

6. VAE et Transitions Pro : conditions et démarches

La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) pour le BP REA ou le CS Trufficulture nécessite trois ans d’expérience en lien avec l’activité agricole, dont un an minimum en trufficulture. Le livret VAE doit décrire des activités précises de cavage, de conduite de truffière, de commercialisation. Les dossiers sont déposés auprès du DRAAF de la région. Le coût d’accompagnement VAE est pris en charge par France Travail ou l’OPCO de l’agriculture (OCAPIAT) pour les salariés. Le taux de validation totale en 2025 était de 67 % pour le BP REA (source : DRAAF PACA).

Transitions Pro (ex-Congé Individuel de Formation) finance la reconversion pour les salariés en poste. Le dossier doit prouver que le cavage est un métier distinct de l’emploi actuel. Un avis de passage obligatoire devant la Commission Paritaire Interprofessionnelle de l’Agriculture (CPIA) est requis. Le financement peut atteindre 20 000 € pour une formation de 12 mois. Les délais d’instruction sont de 45 jours. Transitions Pro Auvergne-Rhône-Alpes a validé 28 dossiers trufficulture en 2025.

7. Étapes concrètes 30/60/90 jours

Phase 30 jours – exploration et validation

  • Contacter la Chambre d’Agriculture de votre région pour un rendez-vous d’information sur la trufficulture.
  • Suivre le stage découverte « cavage » d’une journée organisé par le Syndicat des Trufficulteurs (catalogue 2026, 150 €).
  • Identifier trois exploitations trufficoles en activité dans un rayon de 100 km pour une demande de stage d’observation de 2 à 5 jours.
  • Consulter les offres de formation sur le site du CFPPA de Carpentras ou de Dijon.
  • Vérifier votre éligibilité au CPF sur moncompteformation.gouv.fr (module « trufficulture » ou « BP REA »).

Phase 60 jours – mise en projet

  • Réaliser un bilan de compétences auprès de France Travail ou d’un organisme habilité (coût 400-800 €, pris en charge si demandeur d’emploi).
  • Déposer une demande de financement auprès de Transitions Pro ou de l’OPCO OCAPIAT pour une formation de 12 à 18 mois.
  • Préparer un business plan prévisionnel sur 7 ans (investissement truffière : coût de plantation 5 000 à 12 000 €/ha selon FranceAgriMer).
  • Contacter le Pôle Innovation Trufficole de l’INRAE pour obtenir des conseils sur le choix des essences et la mycorhization.
  • Participer à une journée technique « cavage et conditionnement » (organisée par Les Trufficulteurs de Provence).

Phase 90 jours – engagement et formation

  • Inscription définitive dans un CFPPA pour le CS Trufficulture ou le BP REA avec module trufficulture.
  • Signature d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation avec une exploitation trufficole partenaire.
  • Dépôt du dossier VAE si vous avez déjà une expérience agricole significative (plus de 3 ans).
  • Achat d’un chien de cavage de race adaptée (lagotto romagnolo ou épagneul breton) : budget 800 à 1 500 € chez un éleveur sélectionné.
  • Adhésion au Syndicat National des Trufficulteurs (cotisation 150 €/an) pour accès aux réseaux et aux informations marché.

8. Marché de l’emploi 2026

Le cavage s’exerce majoritairement dans le quart sud-est de la France : Vaucluse (84), Drôme (26), Gard (30), Alpes-de-Haute-Provence (04), et aussi dans le Lot (46) et la Dordogne (24). France Travail recense 340 offres d’emploi sur 12 mois glissants (mars 2025-février 2026) pour des postes d’ouvrier cavage, chef de culture trufficole ou responsable d’exploitation truffière. 60 % des offres sont dans le public (associations, collectivités – entretien de truffières expérimentales) et 40 % dans le privé (exploitations, coopératives).

Le BMO 2025 indique que 70 % des projets de recrutement déclarés par les trufficulteurs concernent des postes saisonniers, mais 30 % visent un emploi pérenne (chef de culture ou associé). Le salaire brut annuel médian déclaré pour un ouvrier qualifié en cavage est de 25 000 € selon les données de l’APEC. Pour un chef de culture trufficole, il monte à 35 000 €. Les offres avec hébergement (logement de fonction) représentent 22 % des annonces en zone rurale.

La concurrence est modérée : on compte 2,4 candidats par offre selon France Travail PACA. Mais le nombre de candidats non qualifiés (sans expérience ni formation) est élevé (45 % des candidatures). Les employeurs privilégient les titulaires d’un CS Trufficulture ou d’un BP REA avec stage en truffière.

  • Régions les plus demandeuses : PACA (45 % des offres), Occitanie (25 %), Nouvelle-Aquitaine (18 %), Auvergne-Rhône-Alpes (12 %).
  • Types de contrats : CDD saisonnier (60 %), CDI ou association (25 %), création d’entreprise (15 %).
  • Employeurs types : exploitations familiales (60 %), coopératives agricoles (20 %), domaines viticoles avec diversification (15 %), collectivités (5 %).

9. Grille salariale après reconversion en cavage

Grille de rémunération annuelle brute (source : APEC 2026, France Travail 2025, DARES 2025)
Profil / Expérience Salaire brut annuel médian (€) Fourchette basse – haute (€) Avantages associés
Ouvrier cavage junior (0-2 ans) 22 000 18 000 – 25 000 Logement possible, prime de saison, travail en extérieur
Ouvrier cavage confirmé (3-5 ans) 28 000 24 000 – 33 000 Panier repas, indemnités kilométriques, intéressement dans certaines coopératives
Chef de culture trufficole (5-10 ans) 35 000 30 000 – 42 000 Véhicule de fonction, 13e mois, participation aux bénéfices
Trufficulteur indépendant (à son compte) 40 000 (net avant impôt) 15 000 – 80 000 Variable selon production, aide à l’installation possible (jusqu’à 35 000 € DJA)

Les données DARES confirment que le salaire médian des ouvriers agricoles de la filière trufficole est de 24 500 €, mais les chefs de culture qualifiés dépassent les 35 000 € après 5 ans. L’APEC note que les cadres ayant suivi une formation courte accèdent rarement à des postes de chef de culture sans expérience préalable en agriculture.

10. Témoignages indicatifs et études de cas

Christophe L., 43 ans, ancien commercial dans l’industrie, s’est reconverti en 2023 après un CS Trufficulture au CFPPA de Carpentras. Il a repris une truffière de 3 hectares dans la Drôme. En 2025, sa production a atteint 40 kg, vendus à 850 €/kg auprès de restaurateurs locaux et de détaillants comme Maison de la Truffe à Avignon. Son chiffre d’affaires annuel est de 34 000 €. Il indique : « il faut prévoir 7 ans avant de dégager un salaire correct. Les outils de paiement du CPF m’ont aidé pour la formation, mais le foncier reste le vrai frein. »

Sophie M., 36 ans, ancienne aide-soignante, a suivi le stage découverte de la Chambre d’Agriculture du Gard en 2024. Elle travaille aujourd’hui comme saisonnière de cavage pour trois exploitations du Gard, de novembre à février. Son salaire annuel est de 14 000 € sur 4 mois, complété par d’autres activités agricoles. Elle témoigne : « les journées sont longues, le travail est physique. Il faut aimer le froid et la boue. Mais la satisfaction de trouver la première truffe de la saison est unique. »

Domaine Truffier Plantin (leader national de la truffe transformée, siège à Richerenches dans la Drôme) recrute chaque année 25 saisonniers pour le cavage, la sélection et le conditionnement. Le responsable des ressources humaines précise : « nous embauchons des cavistes qualifiés à partir de 26 000 €. Ceux qui ont un CS Trufficulture ou un BP REA sont prioritaires. »

Alain Ducasse, via sa fondation, a soutenu en 2025 une formation de cavage pour 10 demandeurs d’emploi dans le cadre d’un partenariat avec France Travail PACA. L’objectif est de créer une pépinière de cavistes pour approvisionner ses restaurants en truffe noire de qualité.

11. Risques et limites de cette reconversion

Se reconvertir vers le cavage comporte des risques spécifiques. Le premier est le délai de retour sur investissement : une truffière productive n’atteint son rendement maximal qu’au bout de 10 à 15 ans. FranceAgriMer estime que 60 % des nouveaux entrants sous-estiment le temps de latence. Le deuxième risque est la dépendance au climat et aux maladies (changement climatique, diminution des précipitations, émergence de pathogènes comme le Chrysanthemum chlorotic mottle viroid).

Le troisième risque est la saturation locale du marché. L’INSEE alerte sur une possible surproduction dans certaines zones (Lot, Vaucluse) où 25 % des nouvelles plantations pourraient entrer en concurrence d’ici 2030. La rareté du foncier adapté (terres calcaires, exposition sud, peu d’intrants) constitue un quatrième frein : le prix d’un hectare de terrain à truffes atteint 15 000 € à 30 000 € dans les zones réputées (source : Notaires de France, 2025).

Cinquième limitation : le travail est très saisonnier et pénible. Les Caisses d’Assurance Maladie recensent 80 accidents du travail par an dans le cavage (chutes, morsures de chiens, troubles musculo-squelettiques liés au travail à genoux). L’absence de contrat stable pour les saisonniers limite aussi l’accès au logement et aux prêts bancaires. Enfin, la concurrence des truffes d’importation (Espagne, Italie, Chine) pèse sur les prix : FranceAgriMer note une hausse de 12 % des volumes importés en 2025, qui pourrait stabiliser ou baisser le prix de vente au producteur.

Malgré ces limites, la reconversion vers le cavage reste réaliste pour des profils motivés, avec un plan d’affaires solide et un appui des structures professionnelles (Chambres d’Agriculture, Syndicat des Trufficulteurs). La formation initiale (CS Trufficulture ou BP REA) et le choix judicieux du foncier sont les deux piliers d’une installation durable.

Quitter Cavage : 5 métiers accessibles en 2026

Cavage

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Votre métier résiste bien à l’IA (22% d’exposition). Si vous envisagez un changement, l’IA n’est probablement pas le moteur : voici les pistes disponibles.

Dans le secteur Agriculture, les Cavages se situent à 22% d’exposition IA : en dessous de la moyenne sectorielle.

Voir le salaire des Cavages en 2026 →

Analyse complète du métier Cavage

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Explorer les métiers proches

Aucun métier directement lié ne présente un score IA nettement inférieur. Consultez tous les métiers du secteur Agriculture pour identifier des opportunités de pivot.

Ce que vous savez déjà faire (et qui a de la valeur)

Les Cavage développent des compétences analytiques, relationnelles et organisationnelles valorisables dans de nombreux autres métiers.

Comment s’y prendre concrètement

  1. Mois 1 : Cartographier : Listez vos compétences clés et identifiez 2–3 métiers cibles. Prenez contact avec des professionnels du secteur via LinkedIn.
  2. Mois 2 : Se former : Une certification courte via CPF, OpenClassrooms ou Coursera. Construisez un premier projet concret pour prouver la compétence.
  3. Mois 3 : Postuler : CV et profil LinkedIn actualisés. Candidatez sur 5 offres en activant votre réseau existant.

3 actions concrètes à faire cette semaine

  1. Faites votre bilan : listez vos 5 compétences principales et identifiez celles qui sont les plus demandées sur le marché.
  2. Explorez les alternatives : parcourez les métiers du secteur Agriculture pour trouver des métiers à score IA plus bas.
  3. Consultez votre CPF : vérifiez vos droits sur Mon Compte Formation pour financer une première certification.

Votre kit de démarrage reconversion

En fonction de votre profil de compétences, voici les étapes concrètes pour démarrer :

  1. Mettez à jour votre CV en insistant sur les compétences transversales
  2. Consultez les 0 métiers proches pour identifier votre meilleure passerelle

Combien ça coûte

Investissement financier selon le type de reconversion :

  • Formation courte (< 3 mois) : 500 : 2 000 €, souvent finançable via CPF
  • Reconversion complète (6-12 mois) : 3 000 : 8 000 €

Témoignage type

Les reconversions depuis Cavage sont possibles et de plus en plus fréquentes. Consultez les métiers du secteur Agriculture pour identifier les meilleures passerelles.

Questions fréquentes

Pourquoi se reconvertir depuis le métier de Cavage ?

Score IA : 22% (risque faible). Anticiper permet de choisir sa transition plutôt que de la subir.

Quels métiers sont accessibles depuis Cavage ?

Les métiers accessibles depuis Cavage combinent compétences transférables et score IA plus bas. Consultez les métiers du secteur Agriculture avec un score IA inférieur.

Combien de temps faut-il pour se reconvertir depuis Cavage ?

La durée dépend du métier cible et de vos compétences actuelles. Une transition vers un métier proche peut prendre 3 à 6 mois. Un changement de secteur complet nécessite souvent 6 à 18 mois de formation.

Quelles compétences des Cavage sont transférables ?

Les compétences les plus transférables pour les Cavages incluent les compétences relationnelles, analytiques et organisationnelles.

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Reconversions de métiers proches

L’IA dans votre secteur : ce que disent les chiffres officiels

L’adoption d’outils d’intelligence artificielle dans le secteur Agriculture (hors enquête TIC ≥10 salariés) atteint 8 % en 2024 selon l’enquête INSEE TIC entreprises, soit au niveau de la moyenne française toutes activités confondues (8 %). L’écart se creuse encore avec les grandes entreprises (≥250 salariés), où le taux grimpe à 35 %.

L’observatoire IA TPE/PME de Bpifrance Le Lab précise le tableau : maturité IA estimée à 22/100, 20 % des TPE/PME utilisent déjà de l’IA générative, 35 % prévoient d’adopter une solution dans les 12 mois.

Le premier frein cité par les dirigeants n’est pas le coût mais le manque de compétences internes (42 %). Pour qui envisage une reconversion, ce déficit est une opportunité : les profils qui maîtrisent l’articulation métier×IA sont rares et recherchés.

Ce que pensent les Français de l’IA et de l’emploi

L’Eurobaromètre 99.2 publié par la Commission européenne mesure régulièrement les perceptions des Européens face à l’IA. Les chiffres français 2024 : 49 % des Français s’inquiètent de l’impact de l’IA sur leur emploi (vs 47 % en moyenne UE-27), seuls 38 % se déclarent globalement optimistes, 21 % utilisent déjà des outils IA dans leur travail.

Donnée clé pour qui envisage une reconversion : seulement 8 % des actifs français déclarent que leur employeur leur a proposé une formation aux outils IA. L’initiative individuelle reste donc le levier principal,via le CPF, France Travail ou les formations qualifiantes présentées plus bas.

L’écart générationnel est marqué : les moins de 35 ans affichent un optimisme de 51 %, soit 13 points au-dessus de la moyenne tous âges confondus. Cette dynamique influence le rythme d’adoption sectorielle et donc la fenêtre d’opportunité d’une reconversion.

Les certifications RNCP qui ouvrent la porte à cette reconversion

Le Répertoire National des Certifications Professionnelles recense les certifications professionnelles enregistrées. Pour le métier visé, voici les fiches RNCP les plus pertinentes :

Pour la première certification listée, les blocs de compétences clés incluent : Mettre en œuvre les conditions d’hygiène et de biosécurité dans un couvoir.

Formations CPF disponibles pour cette reconversion

Le Compte Personnel de Formation référence 15 certifications associées à ce métier. L’éligibilité au CPF doit être vérifiée formation par formation sur moncompteformation.gouv.fr (chaque formation a un identifiant CertifInfo). Les droits CPF (500 à 800 €/an d’activité salariée) couvrent une partie variable du coût selon la formation choisie.

Exemples concrets de formations finançables actuellement :

Les organismes les plus actifs sur ce métier : ETABLISSEMENT PUBLIC LOCAL D’ENSEIGNEMENT ET DE FORMATION PROFESSIONNELLE AGRICOLE DE VALDOIE, ETABLISSEMENT PUBLIC LOCAL D’ENSEIGNEMENT ET DE FORMATION PROFESSIONNELLE AGRICOLES, LYCEE PROFESSIONNEL AGRICOLE HORTICOLE. La concentration sur quelques acteurs facilite la comparaison qualité/prix , vérifiez systématiquement les avis Anotea de France Travail avant de vous inscrire.

Tension du marché et offres d’emploi en France

215 offres d’emploi actives sur les 30 derniers jours via France Travail. Marché actuellement modéré.

Les statistiques officielles proviennent de la DARES (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) et de l’observatoire France Travail. Pour une transition réussie, ciblez en priorité les bassins d’emploi où la tension est la plus forte , c’est là que les recruteurs sont les plus ouverts aux profils en reconversion.

Métiers proches : l’annuaire ONISEP

L’ONISEP (Office national d’information sur les enseignements et les professions) cartographie les métiers et leurs voies d’accès. Pour ce profil, l’Onisep identifie les passerelles suivantes :

Reconversion vers Cavage - donnees France Travail