Aller au contenu principal
SOUS PRESSION · SCORE 60.0%COMMUNICATION / MEDIATION (NEW V14)

Attachée d Enseignement et de Recherche

Verdict CRISTAL-10 v14.0 : Augment — l’IA assiste, le métier se transforme

Attachée d Enseignement et de Recherche - métier face à l’IA en 2026
60.0% exposition IAScore CRISTAL-10 v14.0

Chiffres clés 2026

38 220 €Salaire médian / an
33Offres live FT
508Intentions BMO 2026

Tension marché : 2.1% postes vacants (59 885 postes secteur DARES).

Source : France Travail / DARES BMO 2026 / INSEE TIC 2025. Données pack mises à jour 15 mars 2026.

Impact IA sur le métier

Automatisable par l’IA

  • Concevoir et coordonner un programme, un projet de recherche
  • Procéder à des tests, expérimentations
  • Jouer le rôle d’interface entre les différents acteurs de la recherche clinique
  • Assurer la conformité des pratiques avec les normes de santé
  • Gérer et traiter des données (recherche, recueil, analyse, priorisation, diffusion, classement, suivi)

Reste humain

  • Développer et fédérer un réseau (professionnels de santé, autorités de santé, associations de patients, etc.)
  • Suivre la sécurisation des patients et alerter en cas de problème
  • En laboratoire
  • Port d’équipement de protection individuelle (EPI) : gants, chaussures, casque, protections auditives
  • Déplacements professionnels

Compétences clés

ChimieUtilisation de logiciels statistiquesLittératureLinguistiqueInformatiqueBiologiePsychologieSciences politiquesConcevoir l’ingénierie de formation et les séquences pédagogiquesUtiliser les outils numériquesStructurer, synthétiser des informationsDévelopper une démarche pédagogique pour l’enseignement des savoirs fondamentauxDéterminer et développer les méthodes de recherche, de recueil et d’analyse de donnéesEtablir un rapport d’étude ou de recherchePrésenter et expliciter les avancées scientifiques et les travaux de recherchePrésider ou participer à un jury d’examen

19 compétences ROME. Source : France Travail.

Carrière et formation

Formations RNCP

5 fiches disponibles. Top 4 :

  • RNCP35367 — Génie Biologique : Biologie Médicale et Biotechnologie (Niveau 6)
  • RNCP35368 — Génie Biologique : Science de l’Aliment et Biotechnologie (Niveau 6)
  • RNCP35373 — Génie Chimique-Génie des Procédés : Conception des Procédés et Innovat (Niveau 6)
  • RNCP35463 — Génie Mécanique et productique : Innovation pour l’industrie (Niveau 6)

Reconversion & CPF

  • 4 paths de reconversion disponibles →
  • Durée moyenne formation : 36 mois
  • 15 formations CPF éligibles
  • Top organismes : UNIVERSITE D ARTOIS, Conservatoire National des Arts et Métie, UNIVERSITE D’AIX MARSEILLE
  • Financement CPF + Pôle Emploi possibles

Salaire détaillé

Voir grille junior/médiane/senior + méthodologie
NiveauMédian estiméP90 estiméBase
Junior (0-2 ans)26 754 €30 767 €0.70 × médian
Médian (3-7 ans)38 220 €43 953 €DARES+INSEE
Senior (8+ ans)47 775 €51 597 €1.25 × médian

Méthodologie : Médian = données DARES/INSEE salaires bruts annuels 2024-2025 pour le code ROME associé. Junior/Senior = extrapolations ratios standards (0.70x / 1.25x). P90 = niveau atteint par 10 % des supérieurs de la catégorie. Pour précision par expérience/secteur/région : consulter Michael Page, Robert Half, Talent.com.

Tendances 2026-2030

2026
508 intentions de recrutement (BMO France Travail).
2027
Eurobarometer : 21% des Français utilisent l’IA au travail, 49% craignent pour leur emploi.
2028
BPI France : 20% des PME adoptent IA générative, 35% planifient sous 12 mois.
2029
INSEE TIC : 8% du secteur adopte IA (vs 8% moyenne France).
2030
L’IA automatisera la revue de littérature et la préparation des supports, recentrant l’attachée d’enseignement et de recherche sur le mentorat étudiant, la conception pédagogique expérientielle et la production de cadres théoriques originaux.

Freins adoption IA (BPI France 2024) : 42% citent le manque de compétences, 38% citent les coûts.

Questions fréquentes & sources

L’IA va-t-elle remplacer ce métier ?
Non. Avec environ 60.0% des tâches exposées, le métier se réorganise autour de ce que la machine ne couvre pas : le jugement, la validation et la relation humaine.
Quel salaire pour Attachée d Enseignement et de Recherche en 2026 ?
Médian estimé : 38 220 €/an brut. Source : France Travail (DARES et INSEE).
Quelle formation pour devenir attachée d enseignement et de recherche ?
5 fiches RNCP disponibles (code ROME H1211). CPF + Pôle Emploi finançables. Voir la section Carrière ci-dessus.

Sources officielles

Metiers proches face a l IA

Analyse approfondie

L’attachée d’enseignement et de recherche assure des cours et participe à des travaux scientifiques au sein de l’enseignement supérieur. Ce métier mêle pédagogie, production de connaissances et encadrement d’étudiants. Face à l’intelligence artificielle, son exposition est réelle mais nuancée. Environ 60 % des tâches sont exposées à l’automatisation, ce qui place le risque à un niveau modéré à élevé. Le code de référence est le ROME H1211. La France Travail classe ce profil parmi les métiers en mutation, avec une tension de recrutement modérée. Cette fiche détaille les missions, les zones touchées par l’IA et les leviers d’adaptation pour la période 2026-2030.

En quoi consiste le métier d’attachée d’enseignement et de recherche

L’attachée d’enseignement et de recherche conçoit et anime des cours, des travaux dirigés et des séminaires. Elle mène aussi des activités de recherche, publie des articles et participe à des projets collectifs. Elle encadre des étudiants et corrige leurs travaux. Son activité s’organise entre la salle de cours et le laboratoire. Selon la DARES, les métiers de transmission du savoir combinent des tâches très intellectuelles et une forte dimension relationnelle. Cette double nature explique un score d’exposition élevé mais loin de la disparition.

  • Préparation et animation de cours, de travaux dirigés et de séminaires.
  • Conduite de travaux de recherche et rédaction de publications scientifiques.
  • Encadrement, suivi et évaluation des étudiants tout au long du parcours.
  • Veille scientifique et participation à des projets de recherche collectifs.
  • Tâches administratives, montage de dossiers et reporting institutionnel.

Une semaine type alterne heures de cours, temps de recherche et réunions. La préparation des supports prend un temps important. La correction de copies et l’accompagnement individuel occupent aussi une large place. La recherche exige lecture, analyse et écriture rigoureuse. À cela s’ajoutent les démarches administratives, souvent chronophages. Cette diversité de tâches crée des zones très inégalement exposées à l’automatisation. Les activités répétitives reculent, tandis que la relation pédagogique et la pensée critique restent le socle du métier.

Le statut varie selon les établissements et les contrats. Certaines attachées exercent à temps plein, d’autres cumulent enseignement et contrat de recherche. La part de cours, de recherche et d’administration diffère donc fortement. Cette variabilité influe sur l’exposition à l’IA. Un profil très tourné vers la production documentaire verra plus de tâches automatisables qu’un profil centré sur l’encadrement. La DARES rappelle que la composition précise des tâches détermine le degré réel de substitution possible.

Ce que l’IA automatise déjà dans l’enseignement et la recherche

L’intelligence artificielle agit déjà sur plusieurs fronts. Elle aide à rédiger des supports, à résumer des articles et à produire des premières versions de documents. Les outils de correction automatique facilitent l’évaluation de certains exercices. Dans la recherche, l’IA accélère la revue de littérature et l’analyse de données. L’OCDE souligne que les métiers du savoir comptent parmi les plus exposés aux outils de génération de texte. La part administrative et documentaire constitue la première zone touchée.

Les usages concrets se multiplient dans les laboratoires et les amphithéâtres. Un enseignant peut générer des séries d’exercices en quelques minutes. Un chercheur peut interroger des bases bibliographiques avec un assistant. Le traitement de données qualitatives gagne en rapidité grâce aux modèles de langage. La France Compétences intègre désormais ces usages dans plusieurs référentiels de formation. Cette diffusion rapide explique le niveau d’exposition élevé, mais elle s’accompagne d’une exigence accrue de vérification humaine des résultats produits.

Ce que l’IA va automatiser d’ici 2030

À l’horizon 2030, l’automatisation gagnera la production de supports standards et la synthèse documentaire. Les assistants pédagogiques génératifs proposeront des exercices personnalisés. L’analyse de grands corpus deviendra plus rapide. Mais la DARES rappelle que l’évaluation fine du raisonnement étudiant et l’originalité scientifique résistent. Le score d’exposition, autour de 60 % des tâches, reflète une transformation profonde des méthodes, pas la fin du métier. L’enseignant-chercheur deviendra un superviseur exigeant des productions assistées par l’IA.

Cette évolution rejoint un constat plus large de l’OCDE sur les métiers du savoir. L’exposition élevée ne signifie pas remplacement automatique, mais réorganisation du travail. Les universités révisent déjà leurs modalités d’examen pour intégrer ou contrer l’IA générative. Les revues scientifiques encadrent l’usage de ces outils dans les publications. Le métier se dote ainsi de nouvelles règles. L’attachée devra connaître ces cadres et les appliquer, ce qui ajoute une compétence normative à son profil.

Tâches de l’attachée d’enseignement et de recherche : automatisables ou humaines
TâchePlutôt automatisableReste humaine
Rédaction de supports de cours standardsOuiNon
Revue de littérature et résumés d’articlesOuiNon
Correction d’exercices à réponse ferméeOuiNon
Analyse statistique de donnéesOuiNon
Animation pédagogique et débat en classeNonOui
Évaluation du raisonnement et du sens critiqueNonOui
Problématisation originale d’une rechercheNonOui

Ce qui reste irremplaçable face à l’IA

La relation pédagogique reste irremplaçable. Comprendre où bloque un étudiant et adapter son explication exige une présence humaine. La formulation d’une question de recherche originale relève d’une intuition que la machine ne possède pas. L’éthique scientifique et la responsabilité des résultats engagent une personne. La HAS et les instances académiques insistent sur la supervision humaine des productions assistées par IA. Ces dimensions expliquent pourquoi le métier se transforme sans s’effacer.

La confiance accordée par les étudiants tient aussi à la présence d’un référent humain. Un mentor reconnaît les progrès, encourage et corrige avec tact. Une machine ne porte pas cette charge relationnelle. De même, l’évaluation par les pairs dans la recherche repose sur le jugement et la réputation. La DARES classe ces compétences relationnelles parmi les plus protégées. Elles constituent le cœur défendable du métier, là où la valeur ajoutée humaine demeure la plus forte sur la décennie.

  • Adaptation pédagogique en temps réel selon le niveau de chaque étudiant.
  • Formulation d’hypothèses de recherche originales et fécondes.
  • Jugement critique sur la fiabilité des sources et des résultats.
  • Responsabilité éthique des publications et de l’encadrement.
  • Animation du débat et de l’esprit critique en groupe.

Évolution prévisible du métier entre 2026 et 2030

Entre 2026 et 2030, le métier se recentrera sur la valeur humaine. L’enseignant déléguera la production de supports bruts pour se concentrer sur l’accompagnement. Le chercheur utilisera l’IA pour explorer plus vite, mais gardera la conception et l’interprétation. La France Compétences anticipe une montée des compétences en supervision d’outils intelligents. Les établissements adapteront leurs méthodes d’évaluation pour contrer la fraude assistée. Le métier devient plus stratégique, moins centré sur les tâches répétitives.

Les compétences à développer face à l’IA

Pour rester pertinente, l’attachée doit développer deux ensembles de compétences. D’abord, la maîtrise des outils d’IA générative appliqués à la pédagogie et à la recherche. Ensuite, le renforcement des compétences proprement humaines, comme la conception originale et l’accompagnement. La APEC observe que la capacité à orchestrer des outils prend de la valeur. Savoir évaluer une production IA et en détecter les limites devient une compétence clé du métier.

  • Maîtriser les outils d’IA générative pour la rédaction et l’analyse.
  • Concevoir des évaluations résistantes à la triche assistée par IA.
  • Détecter et corriger les erreurs des productions automatisées.
  • Renforcer la pédagogie active et l’accompagnement individualisé.
  • Développer une posture critique sur les sources et les données.

Quelles formations pour exercer et s’adapter

L’accès au métier passe par un doctorat dans la discipline visée. Une qualification universitaire est souvent requise pour enseigner dans le supérieur. Des formations continues en pédagogie numérique et en IA appliquée à la recherche complètent ce socle. La France Compétences recense des certifications en ingénierie pédagogique et en analyse de données. Se former aux usages responsables de l’IA devient un atout décisif. Les centres d’appui pédagogique des universités proposent ces modules.

La formation continue prend une place grandissante dans ce métier. Les méthodes pédagogiques évoluent vite sous l’effet du numérique. Un enseignant-chercheur doit actualiser ses compétences tout au long de sa carrière. Les écoles doctorales proposent des modules sur l’intégrité scientifique et l’usage des outils numériques. La DARES souligne que la formation continue conditionne la capacité d’adaptation face à l’automatisation. Investir régulièrement dans ces apprentissages protège durablement l’employabilité du professionnel.

Perspectives d’emploi et tension de recrutement

Le marché de l’enseignement supérieur et de la recherche reste sélectif. Selon le baromètre BMO 2025 de France Travail, le taux de difficulté de recrutement pour ce champ avoisine 39 %, signe d’une tension modérée. Le salaire médian s’établit autour de 38 220 EUR brut par an. La croissance annuelle estimée du secteur tourne autour de 2 %. Les postes restent concentrés dans les universités, les écoles et les organismes de recherche publics.

La concurrence pour les postes stables demeure forte. Le nombre de candidats qualifiés dépasse souvent l’offre de postes permanents. Cette réalité incite à la mobilité et à la diversification des compétences. L’APEC relève que les docteurs valorisant des compétences numériques accèdent plus vite à des fonctions élargies. La maîtrise de l’IA appliquée devient un facteur de différenciation sur ce marché tendu. Elle ouvre des passerelles vers des fonctions hybrides, entre recherche, formation et ingénierie pédagogique.

Repères chiffrés pour l’attachée d’enseignement et de recherche
IndicateurValeurSource
Exposition à l’automatisationEnviron 60 % des tâchesScore métier, risque modéré à élevé
Salaire médian annuel38 220 EUR brutDonnées métier
Difficulté de recrutement39 %BMO 2025 France Travail
Tension de recrutementModéréeBMO 2025 France Travail
Croissance annuelle2 %Données métier
Code de référenceROME H1211France Travail

Reconversion et pistes d’évolution

Plusieurs trajectoires s’ouvrent à ce profil. Le passage vers l’ingénierie pédagogique attire les enseignants à l’aise avec le numérique. Le conseil scientifique, la vulgarisation et l’édition académique offrent aussi des débouchés. Dans le privé, les fonctions de recherche et développement valorisent ces compétences analytiques. La DARES note que les profils dotés d’un haut niveau de qualification migrent plus facilement vers des fonctions transversales. La capacité à transmettre reste un atout très recherché.

  • Ingénierie pédagogique et conception de dispositifs de formation.
  • Conseil scientifique et expertise auprès d’organisations publiques ou privées.
  • Vulgarisation, édition académique et médiation des savoirs.
  • Fonctions de recherche et développement dans le secteur privé.
  • Coordination de projets et management d’équipes de recherche.

Faut-il craindre l’IA quand on enseigne et fait de la recherche

La réponse est nuancée. Le risque d’automatisation est réel, autour de 60 % des tâches exposées. Mais l’IA agit surtout comme un accélérateur, pas comme un remplaçant. L’OCDE et la DARES décrivent une recomposition des tâches plutôt qu’une suppression massive d’emplois. Les enseignants-chercheurs qui intègrent ces outils gagnent en productivité. Ceux qui les ignorent risquent de se laisser distancer. La menace vient donc du manque d’adaptation, pas de la technologie elle-même.

Comment tirer parti de l’IA sans perdre le cap

L’enjeu consiste à utiliser l’IA pour les tâches à faible valeur ajoutée. Générer un brouillon, résumer un corpus ou structurer un plan se délègue aisément. L’enseignant garde la conception fine, l’interprétation et l’accompagnement. Cette répartition libère du temps pour la relation et la recherche profonde. La HAS rappelle l’importance d’une supervision humaine constante des productions assistées. Bien encadrée, l’IA devient un levier de qualité plutôt qu’une menace pour le métier.

Cette posture suppose une vigilance constante sur la fiabilité. Les modèles de langage produisent parfois des erreurs ou des références inventées. Le chercheur doit donc vérifier chaque source citée. L’enseignant doit contrôler la justesse des contenus générés avant tout usage en cours. La France Compétences insiste sur cette compétence de validation critique. Loin d’être passive, l’adoption de l’IA exige un effort intellectuel nouveau. C’est précisément cet effort qui distingue le professionnel compétent de l’utilisateur naïf.

Conseil final pour anticiper sereinement

Le bon réflexe consiste à s’approprier les outils tôt et à repenser ses méthodes d’évaluation. Documenter ses pratiques de recherche garantit l’intégrité scientifique. Investir dans la pédagogie active renforce la valeur humaine du métier. En résumé, l’attachée d’enseignement et de recherche affronte une transformation profonde, avec environ 60 % des tâches exposées. Les sources institutionnelles, la DARES, l’OCDE et l’APEC, convergent vers une recomposition, pas une disparition. L’avenir appartient à celles et ceux qui pilotent l’IA au service du savoir.

Pour conclure sur une note concrète, trois priorités se dégagent. Se former tôt aux outils génératifs reste le premier réflexe. Repenser l’évaluation pour préserver l’intégrité des apprentissages constitue le deuxième axe. Cultiver la relation pédagogique et l’originalité scientifique forme le troisième pilier. Avec un salaire médian de 38 220 EUR brut et une tension de recrutement de 39 % au BMO 2025, le métier garde de la valeur. La transformation est réelle, mais elle ouvre autant d’opportunités qu’elle pose de défis pour qui s’y prépare.

Le message à retenir tient en une idée simple. L’intelligence artificielle ne supprime pas la mission de transmettre et de chercher. Elle déplace la valeur du professionnel vers la conception, la supervision et la relation. Les enseignants-chercheurs qui adoptent cette posture renforcent leur place. Ceux qui s’y refusent prennent un risque réel de déclassement. La décennie 2026-2030 récompensera la curiosité, la rigueur et l’adaptabilité, des qualités déjà au fondement de ce métier exigeant.