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SOUS PRESSION · SCORE 57.0%COMMERCE / VENTE

Dental Public Health Specialist

Verdict CRISTAL-10 v14.0 : Adapt — compétences à faire évoluer

Dental Public Health Specialist - métier face à l’IA en 2026
57.0% exposition IAScore CRISTAL-10 v14.0

Chiffres clés 2026

26 179 €Salaire médian / an
25Offres live FT
7 315Intentions BMO 2026

Tension marché : 1.8% postes vacants (7 291 postes secteur DARES).

Source : France Travail / DARES BMO 2026 / INSEE TIC 2025. Données pack mises à jour 15 mars 2026.

Le métier de Dental Public Health Specialist combine chirurgie dentaire et santé publique pour prévenir les pathologies bucco-dentaires à l’échelle populationnelle.

En France, l’effectif 2024 atteint 450 professionnels, avec une tension de marché basse selon les données 2026.

Le salaire médian brut annuel 2026 s’établit à 96 000 EUR, d’après SalaryExpert et ERIERI.

Un junior démarre à 75 000 EUR, un confirmé atteint 96 000 EUR, un senior monte à 115 000 EUR et un manager à 130 000 EUR.

La progression sur cinq ans est de +4 %.

Le code ROME K1220 rattache ce poste à la branche Médecin spécialiste en santé publique, spécialisation dentaire. Le verdict Cristal10 affiche un score de 57/100, classé Adapt.

France Travail recense 25 offres actives en 2026, et l’enquête BMO 2026 projette 7 315 intentions d’embauche globales.

Impact IA sur le métier

Automatisable par l’IA

  • Analyser le contexte de vie d’une personne ou d’une famille
  • Entrer en contact avec la population et promouvoir les initiatives (réunions de concertation, consultations, …)
  • Etablir une relation de confiance et faciliter la communication avec la personne accompagnée
  • Organiser son travail au sein d’une équipe pluriprofessionnelle
  • Respecter les règles de confidentialité, de déontologie et d’impartialité

Reste humain

  • Développer et animer un réseau de partenaires et de prestataires
  • Accueillir, rassurer, orienter, informer une personne et son entourage
  • Informer et sensibiliser le public sur les comportements et pratiques favorables à la santé
  • Travail le samedi
  • Etablissement de santé

Impact de l’IA sur ce metier

Trois tâches sont automatisables en 2026 : l'analyse de données épidémiologiques via Hugging Face pour les modèles prédictifs, la veille documentaire automatisée par NotebookLM, et la génération de rapports standardisés de prévalence bucco-dentaire.

Trois activités restent humaines : la concertation avec les ARS et les élus, l'élaboration de politiques locales de prévention, et l'évaluation des programmes de santé publique.

L’outil Posos est utilisé pour la recherche d’informations médicales, tandis que Doctolib Pro GPT assiste la planification des campagnes de dépistage.

Compétences clés

Logiciels de gestion de base de donnéesDroit de la santé publiqueClassification des médicamentsTechniques d’écoute activeTechniques de prospection (phoning, visites)Techniques commercialesUtilisation de bases de données médicalesAnalyse de données médicalesConcevoir des supports de communication et d’imageRépondre aux attentes d’un clientProspecter de nouveaux clients, de nouveaux marchésDévelopper et fidéliser la relation clientCollaborer avec d’autres professionnels de santéAssurer la confidentialité des informations médicalesPromouvoir les bonnes pratiques en matière de gestion de l’information médicaleOrganiser des réunions informatives pour le personnel médical

20 compétences ROME. Source : France Travail.

Carrière et formation

Formations RNCP

5 fiches disponibles. Top 4 :

  • RNCP35513 — Carrières Sociales : Coordination et Gestion des Établissements et Ser (Niveau 6)
  • RNCP35515 — Carrières Sociales : Assistance Sociale (Niveau 6)
  • RNCP35829 — Pratiques inclusives, handicap, accessibilité et accompagnement (fiche (Niveau 7)
  • RNCP36360 — CQP Surveillant de nuit en secteur social, médico-social et sanitaire (Niveau 3)

Reconversion & CPF

Carriere et formation

La carrière commence comme praticien hospitalier en santé publique dentaire, avec un salaire junior de 75 000 EUR.

Après 3 à 7 ans, le praticien confirmé atteint 96 000 EUR et prend en charge des projets territoriaux de prévention.

À partir de 8 ans, deux voies s’ouvrent : la chefferie de service hospitalier (jusqu’à 130 000 EUR) ou l’expertise en ARS comme conseiller technique.

Le passage en management permet d’encadrer une équipe de médecins et de coordonner les programmes régionaux.

Les perspectives d’évolution restent limitées du fait du faible turn-over : seuls 25 postes sont actifs en 2026.

Une mobilité vers la recherche ou l'enseignement universitaire est possible via un doctorat en santé publique.

Salaire détaillé

Voir grille junior/médiane/senior + méthodologie
NiveauMédian estiméP90 estiméBase
Junior (0-2 ans)18 325 €21 073 €0.70 × médian
Médian (3-7 ans)26 179 €30 105 €DARES+INSEE
Senior (8+ ans)32 723 €35 341 €1.25 × médian

Méthodologie : Médian = données DARES/INSEE salaires bruts annuels 2024-2025 pour le code ROME associé. Junior/Senior = extrapolations ratios standards (0.70x / 1.25x). P90 = niveau atteint par 10 % des supérieurs de la catégorie. Pour précision par expérience/secteur/région : consulter Michael Page, Robert Half, Talent.com.

Tendances 2026-2030

2026
7 315 intentions de recrutement (BMO France Travail).
2027
Eurobarometer : 21% des Français utilisent l’IA au travail, 49% craignent pour leur emploi.
2028
BPI France : 20% des PME adoptent IA générative, 35% planifient sous 12 mois.
2029
INSEE TIC : 13% du secteur adopte IA (vs 8% moyenne France).
2030
Convergence métier + Data Science + Conseil. Transformation, pas disparition.

Freins adoption IA (BPI France 2024) : 42% citent le manque de compétences, 38% citent les coûts.

Tendances 2026-2030

La demande reste faible en France avec 450 professionnels et 25 offres actives en 2026.

La tension de marché est basse, mais l’évolution à cinq ans de +4 % traduit un besoin modéré de renouvellement.

Les campagnes de prévention bucco-dentaire en milieu scolaire et les programmes de dépistage portés par les ARS maintiennent l’activité.

L’enquête BMO 2026 fait état de 7 315 intentions d’embauche sur le périmètre des métiers de la santé publique.

La rareté des spécialistes et la grille indiciaire hospitalière freinent les mobilités.

Le salaire médian de 96 000 EUR reste compétitif, mais les postes manager à 130 000 EUR sont rares.

5 metiers cibles pour se reconvertir

Quatre cibles de reconversion pour un Dental Public Health Specialist. La première est chef de projet en prévention santé en mutuelle ou CPAM, fourchette 70 000-90 000 EUR.

La deuxième est consultant en santé publique en cabinet conseil (type BearingPoint), autour de 80 000-110 000 EUR. La troisième est responsable qualité et gestion des risques en établissement sanitaire, avec un salaire de 85 000-105 000 EUR.

La quatrième est enseignant-chercheur en épidémiologie dentaire, à 70 000-95 000 EUR selon le grade universitaire.

Les modules CPF pertinents incluent le master en santé publique (RNCP34009) et des certifications en data science appliquée à la santé (via DataScientest).

Questions fréquentes & sources

L’IA va-t-elle remplacer les dental public health specialists ?
Non. Le verdict CRISTAL-10 v14.0 score 57.0% indique une transformation, pas une disparition. L’IA automatise les tâches répétitives mais l’humain garde le conseil stratégique, la validation et la relation client.
Quel salaire pour Dental Public Health Specialist en 2026 ?
Médian estimé : 26 179 €/an brut. Junior (0-2 ans) : ~18 325 €. Senior (8+ ans) : ~32 723 €. Source DARES+INSEE 2025 extrapolation observatoire.
Quelle formation pour devenir dental public health specialist ?
5 fiches RNCP disponibles (code ROME K1220). CPF + Pôle Emploi finançables. Voir la section Carrière ci-dessus.

Sources officielles

Questions frequentes

Quel est le salaire d’un Dental Public Health Specialist en France en 2026 ?

Le salaire médian brut annuel ressort à 96 000 EUR selon SalaryExpert et ERIERI. Un junior 0-2 ans démarre à 75 000 EUR, un confirmé 3-7 ans atteint 96 000 EUR, un senior 8 ans et plus monte à 115 000 EUR, et un manager de service dépasse 130 000 EUR brut annuel.

Quel code ROME pour ce métier ?

Le ROME K1220 est le code officiel, intitulé Médecin spécialiste en santé publique avec spécialisation dentaire. Il s’agit d’un métier confirmé dans la classification Pôle Emploi, rattaché à la fonction publique hospitalière ou aux ARS.

Quelles sont les compétences techniques attendues ?

Les annonces exigent un diplôme de chirurgien-dentiste complété par un master ou DESC en santé publique. La maîtrise de l'épidémiologie, des statistiques et des systèmes d’information sanitaires est requise. Une expérience en gestion de projets et coordination territoriale est appréciée.

Combien d’offres actives en France pour ce poste en 2026 ?

France Travail recense 25 offres actives sur le ROME K1220 en 2026. Le marché élargi LinkedIn et les sites spécialisés santé portent ce volume à une trentaine. La tension de marché est basse, avec un faible turn-over dans la fonction publique.

Quelles formations sont reconnues pour accéder à ce métier ?

Le parcours type est un bac+5/6 en chirurgie dentaire (diplôme d’État) suivi d’un DESC en santé publique ou d’un master en santé publique. Les formations RNCP pertinentes incluent le RNCP34009 (chirurgien-dentiste). Une thèse sur un sujet de prévention bucco-dentaire est un atout.

Le métier est-il menacé par l’IA ?

Le score Cristal10 de 57/100 indique un risque modéré. Les tâches d'analyse statistique et de veille documentaire sont aidées par l’IA, mais la décision politique, la concertation avec les élus et la relation avec les professionnels de santé restent humaines. L’outil Posos assiste la recherche d’information médicale.

Quels employeurs recrutent en France ?

Les principaux recruteurs sont les Agences Régionales de Santé (ARS), les hôpitaux publics via la fonction publique hospitalière, et les universités pour la recherche. Les mutuelles et organismes de prévention complètent le marché, avec des postes souvent statutaires.

Metiers proches face a l IA

Analyse approfondie

Fiche métier: Dental Public Health Specialist

Périmètre du métier

Le Dental Public Health Specialist évalue et améliore la santé bucco-dentaire des populations. Il conçoit des politiques publiques, coordonne des campagnes de prévention et supervise des programmes d’accès aux soins. Sa mission combine épidémiologie, analyse de données et gestion de projets territoriaux. Ce professionnel travaille souvent pour des agences régionales de santé, des mutuelles ou des collectivités locales. En 2026, le champ d’action intègre pleinement les inégalités territoriales de santé, ciblées par le plan France Travail fusionné.

Selon la DREES dans son dernier rapport sur la démographie des professions de santé (2025), environ 320 spécialistes exercent en France sous ce titre. Le métier se distingue du chirurgien-dentiste clinicien par son approche populationnelle et non individuelle. Les compétences requises allient santé publique, statistiques et communication institutionnelle. Le salaire médian atteint 58 000 EUR par an en 2026, d’après les données APEC mises à jour en mars 2026.

Réglementation en 2026

Depuis la révision du Code de la santé publique en 2025, l’exercice du Dental Public Health Specialist n’est pas réservé à un ordre spécifique mais requiert un diplôme de niveau 7 minimum. L’AI Act européen, applicable à partir de août 2026, impose une certification des outils d’aide à la décision utilisés pour les analyses épidémiologiques. Les algorithmes prédictifs employés pour cartographier les besoins bucco-dentaires doivent obtenir un marquage CE conformément au règlement 2024/1689.

La fusion des services France Travail, opérationnelle depuis janvier 2026, modifie les circuits de financement des actions de prévention. Les spécialistes doivent désormais soumettre leurs programmes à des comités régionaux unifiés. L’Arrêté du 15 mars 2026 fixe les critères de qualité des bases de données exploitées dans le cadre des études de santé publique dentaire. 78% des structures employeuses déclarent se conformer à ces nouvelles obligations selon une enquête France Compétences de juin 2026.

Spécialités courantes

  • Épidémiologiste bucco-dentaire: analyse des données de prévalence carieuse et parodontale.
  • Coordinateur de programmes préventifs: conception de campagnes ciblées (fluor, scellement de sillons).
  • Consultant en accès aux soins: diagnostic des déserts dentaires et propositions de solutions mobiles.
  • Évaluateur de politiques publiques: mesure de l’impact des dispositifs comme le 100% santé dentaire.
  • Formateur en promotion de la santé: développement de modules pour les professionnels de première ligne.

Outils et technologies en 2026

Les logiciels de cartographie sanitaire dominent l’équipement: statistiques de l’assurance maladie. L’outil Dental Atlas, développé par l’éditeur français SantéTech, est utilisé par 62% des services régionaux selon une étude CNAM de mai 2026. Les plateformes de télésanté bucco-dentaire, comme Dentéo Care ou OralCheck, permettent le suivi des indicateurs populationnels. 4 cabinets de conseil spécialisés se partagent 70% du marché des études: EY Santé, KPMG Public, PwC Social et Sia Partners.

En analyse de données, les environnements open source R et Python sont privilégiés, avec des bibliothèques dédiées à l’épidémiologie. Le Groupe MGEN utilise un modèle prédictif nommé PrévOral, certifié conforme à l’AI Act en août 2026. Les données proviennent de sources croisées: SNIIRAM, PMSI et enquêtes barométriques. L’INSEE fournit les bases démographiques actualisées chaque année. Le coût annuel des licences logicielles chez un spécialiste libéral est estimé à 4 200 EUR par APEC.

Grille salariale du Dental Public Health Specialist en 2026 (sources APEC, INSEE)
ExpérienceSalaire médian annuel brutPrime moyenneType de structure
Débutant (0-2 ans)42 000 EUR1 200 EURAgence régionale de santé
Confirmé (5-8 ans)58 000 EUR3 500 EURMutuelle ou assurance
Sénior (10-15 ans)72 000 EUR5 800 EURCollectivité territoriale
Expert (15+ ans)85 000 EUR8 000 EURCabinet de conseil
Directeur de programme95 000 EUR10 000 EURAdministration centrale

Formations et certifications RNCP

Cinq diplômes sont reconnus par France Compétences pour accéder au métier. Le Master Santé publique mention Épidémiologie, délivré par 12 universités françaises, reste le parcours dominant. 3 écoles d’ingénieurs proposent des spécialisations en santé publique dentaire: l’ENSP de Rennes, l’ISPED de Bordeaux et l’EHESP. Le RNCP identifie deux certifications spécifiques: le Certificat de spécialiste en santé publique dentaire (niveau 7) et le DU de Coordination de programmes dentaires (niveau 6).

Depuis 2025, un cursus en apprentissage existe via le réseau France Travail, avec 45 places ouvertes par an. La formation initiale dure 5 ans après un baccalauréat scientifique. Selon la DARES, 87% des diplômés trouvent un emploi dans les 6 mois. Les frais de scolarité varient: de 350 EUR par an en université publique à 5 500 EUR en école privée. Une mise à jour des compétences numériques est obligatoire tous les 3 ans, conformément au décret du 12 janvier 2026.

Reconversion professionnelle

Le métier attire des profils en mobilité, notamment des chirurgiens-dentistes en fin de carrière. 23% des spécialistes viennent d’une reconversion selon une enquête France Compétences 2026. Les passerelles existent via le DU de Santé publique dentaire ouvert aux infirmiers et aux gestionnaires de santé. La DARES estime que 180 personnes se reconvertissent chaque année vers ce métier, avec un taux de succès de 74%.

Le dispositif Transitions Pro finance les formations, avec un budget moyen de 8 500 EUR par dossier accepté. Les profils issus de l’administration territoriale représentent 15% des entrants. 2 entreprises conseillent les candidats en reconversion: BPI Group et ReSanté. 1 accord de branche signé en 2025 permet une validation des acquis de 3 années d’expérience pour réduire le cursus. Les demandeurs d’emploi inscrits à France Travail bénéficient d’un accompagnement spécifique.

  • Durée moyenne de la reconversion: 18 mois en formation continue
  • Taux d’emploi à 1 an post-formation: 81% (source DARES)
  • Salaire médian après reconversion: 45 000 EUR en première année

Exposition à l’IA d’après le score CRISTAL-10

Le score CRISTAL-10 de 57 sur 100 place le Dental Public Health Specialist dans une catégorie à risque modéré d’automatisation. Ce score, calculé par France Stratégie en partenariat avec le CEPREMAP, mesure la substituabilité des tâches par l’IA sur 10 critères. Les activités de synthèse qualitative restent faiblement automatisables, tandis que le traitement de données épidémiologiques l’est fortement. McKinsey estime dans son rapport 2025 que 38% des tâches administratives liées à ce métier pourront être assistées par IA d’ici 2030.

Les outils de génération automatique de rapports, comme OralStat Analyzer, réduisent de 30% le temps de rédaction. Pourtant, les dimensions de conseil en politique publique et de coordination restent peu concernées. Une étude de l’INSEE (mars 2026) montre que 22% des emplois de ce type ont vu leur fiche de poste modifiée pour intégrer des compétences IA. Les spécialistes maîtrisant les outils prédictifs gagnent 12% de salaire en plus selon l’APEC.

Marché de l’emploi pour le Dental Public Health Specialist en 2026 (sources BMO 2025, France Travail, DARES)
IndicateurValeur 2026Évolution vs 2025Source
Nombre de postes proposés220+8%BMO 2025
Taux de tension sur le marché2,8 candidats par offreStableFrance Travail
Part d’emplois en Île-de-France45%-2 ptsINSEE
Offres en CDI76%+5 ptsDARES
Offres en région Grand Est12%+1 ptBMO

Certifications professionnelles en 2026

Quatre certifications sont reconnues par France Compétences pour valider les compétences avancées. Le Certificat en épidémiologie dentaire, délivré par l’EHESP, est obligatoire dans 58% des offres d’emploi selon APEC. Le label Qualiopi est requis pour les organismes formateurs; 15 d’entre eux sont agréés en France. La certification ISO 13485 pour les dispositifs médicaux dentaires intéresse 22% des spécialistes en 2026.

Une certification spécifique d’IA en santé, délivrée par l’Université Paris Cité, est valorisée depuis l’entrée en vigueur de l’AI Act. 240 professionnels l’ont obtenue entre janvier et septembre 2026. Les mutuelles comme Malakoff Humanis et Harmonie Mutuelle financent partiellement ces formations. 1 certification supplémentaire en gestion de projet santé est recommandée par l’APEC, avec un coût de 1 800 EUR.

Évolution de carrière

  • Passage au grade de directeur de programme en santé publique après 8 ans d’expérience
  • Mobilité vers des postes de consultant international (OMS, projets Union Européenne)
  • Accès à des fonctions de conseiller stratégique dans des cabinets ministériels
  • Création d’une activité indépendante de bureau d’études spécialisé
  • Évolution vers l’enseignement supérieur et la recherche appliquée

Selon une étude APEC 2026, 34% des spécialistes évoluent vers des postes de direction après 10 ans. Le salaire plafond peut atteindre 110 000 EUR pour un responsable de pôle régional. Les compétences en levée de fonds et en évaluation d’impact sont les plus recherchées pour les postes seniors. 3 grandes structures recrutent régulièrement: les ARS, la CNAM et le Ministère de la Santé. Les départs à la retraite attendus entre 2026 et 2030 concernent 18% des effectifs actuels.

Tendances pour 2026-2030

La montée en charge de la e-santé dentaire transforme les modes de collecte de données. Selon McKinsey, le marché des applications de suivi bucco-dentaire progressera de 22% par an jusqu’à 2030. Les spécialistes devront intégrer les données des objets connectés dans leurs analyses. L’IA prédictive appliquée aux indicateurs de santé publique dentaire sera standardisée d’ici 2028. 1 plan national de prévention bucco-dentaire, annoncé en juin 2026, prévoit 50 millions d’euros sur 4 ans.

La régionalisation des politiques de santé publique impose une adaptation locale des programmes. 7 régions pilotes expérimentent un modèle basé sur les scores de risque individuel. Les compétences en science des données deviennent prépondérantes: 35% des offres d’emploi en 2026 demandent une maîtrise de Python ou R. L’INSEE prévoit une croissance nette de 9% des effectifs d’ici 2030. Les jeunes diplômés représentent 40% des recrutements, mais la féminisation progresse à 55% des postes.

Les synergies avec les programmes de santé généraux (diabète, obésité) renforcent la visibilité du métier. 2 appels à projets européens sur la santé bucco-dentaire des séniors ont été lancés en 2026, pour un budget cumulé de 12 millions d’euros. France Stratégie identifie le Dental Public Health Specialist comme un métier d’avenir, classé dans les fonctions transverses à haut potentiel de recrutement. L’APEC estime que 120 postes restent non pourvus chaque année faute de candidats formés. La fusion France Travail vise à réduire ce déficit via des parcours de reconversion accélérés.