145 000 AESH exercent en France en 2026, selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale. Ce métier d’accompagnement des élèves en situation de handicap connaît une croissance continue depuis la loi de 2005. Pourtant, ses conditions d’emploi restent précaires. Le salaire médian brut annuel s’élève à 21 876 €, bien en dessous de la moyenne nationale. L’AESH n’est ni enseignant, ni éducateur spécialisé. Il intervient dans la classe, sous la responsabilité pédagogique du professeur. Son rôle est de favoriser l’autonomie de l’élève, pas de remplacer l’enseignant. Cette fiche détaille les réalités du métier en 2026, les textes qui l’encadrent, les formations possibles et les perspectives d’évolution.
1. Périmètre du métier et différences vs métiers proches
L’AESH (Auxiliaire de Vie Scolaire) accompagne un ou plusieurs élèves en situation de handicap, notifié par la MDPH. Il agit dans le cadre du Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS). Ses missions couvrent trois domaines : les actes de la vie quotidienne, l’accès aux apprentissages et la participation à la vie sociale. Contrairement à l’AVS (Agent de Vie Scolaire), recruté en contrat aidé jusqu’en 2014, l’AESH est un fonctionnaire contractuel de l’État, régi par le décret n°2014-724 du 27 juin 2014.
La différence avec l’éducateur spécialisé est nette : l’AESH ne conçoit pas de projet éducatif global. Il suit les directives de l’enseignant et de l’équipe pluridisciplinaire. Le psychologue scolaire évalue les besoins, l’AESH les met en œuvre au quotidien. L’ATSEM (Agent Territorial Spécialisé des Écoles Maternelles) travaille en maternelle sur des tâches matérielles et éducatives, mais sans focus handicap. L’AESH, lui, intervient de la maternelle au lycée, voire en enseignement supérieur (AESH-co, coordonnateur).
Le métier se distingue aussi de l’accompagnant éducatif et social (AES), qui intervient en établissement médico-social. L’AESH est rattaché à l’Éducation nationale, pas au secteur médicosocial. Cette différence de tutelle implique des conventions collectives distinctes et des grilles salariales différentes.
2. Réglementation 2026 : textes, dates et convention collective
Le cadre réglementaire de l’AESH repose sur plusieurs textes. La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances a créé le statut d’AVS. Le décret n°2014-724 du 27 juin 2014 a remplacé les AVS par les AESH, avec un contrat de droit public de 3 ans renouvelable une fois, puis CDI. La circulaire du 5 juin 2019 a précisé les missions et le temps de travail : 24h à 41h hebdomadaires selon notification.
En 2026, le décret n°2023-782 du 16 août 2023 a revalorisé la rémunération : le point d’indice majoré passe à 4,92 €, avec un salaire minimum de 1 823 € brut mensuel pour un temps plein. La loi de finances 2025 a prévu la création de 4 000 postes supplémentaires, portant les effectifs à 145 000. La convention collective applicable est celle de la Fonction publique d’État (CCN des personnels non titulaires de l’Éducation nationale, IDCC 9999). Le statut reste celui de contractuel de droit public, sans droit à la titularisation automatique.
Un projet de loi examiné en 2025 prévoit la transformation des contrats en CDI dès l’embauche pour les nouveaux recrutés à partir de septembre 2026. Une expérimentation est en cours dans 12 départements pilotes : Aisne, Gironde, Nord, Bouches-du-Rhône, Rhône, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique, Meurthe-et-Moselle, Puy-de-Dôme, Hérault, Vaucluse et Seine-Saint-Denis.
| Texte | Date | Objet principal |
|---|---|---|
| Loi n°2005-102 | 11 février 2005 | Création des AVS, droit à la scolarisation des enfants handicapés |
| Décret n°2014-724 | 27 juin 2014 | Création du statut AESH, contrat de 3 ans renouvelable |
| Circulaire n°2019-088 | 5 juin 2019 | Missions, temps de travail, accompagnement mutualisé ou individuel |
| Décret n°2023-782 | 16 août 2023 | Revalorisation du point d’indice et grille salariale |
| Loi de finances 2025 | 31 décembre 2024 | Création de 4 000 postes AESH supplémentaires |
3. Spécialités et sous-métiers de l’AESH
Le métier se décline en plusieurs spécialités selon le type d’accompagnement et le public. L’AESH individuel suit un seul élève sur notification de la MDPH. Il est présent à temps plein ou partiel selon les besoins. L’AESH mutualisé accompagne plusieurs élèves dans une même classe ou établissement. Il intervient auprès de 2 à 3 élèves maximum, selon la circulaire de 2019. L’AESH-co (coordonnateur) anime les équipes d’AESH dans un établissement ou un secteur. C’est un poste d’encadrement intermédiaire.
Une troisième spécialité émerge en 2026 : l’AESH référent dans les Unités Localisées pour l’Inclusion Scolaire (ULIS). Il travaille en binôme avec l’enseignant coordonnateur. Enfin, l’AESH en établissement médico-social (sous convention) intervient dans les IME, ITEP ou hôpitaux de jour, mais son statut relève alors de la Fonction publique hospitalière. Le recrutement se fait sur profil : besoin en communication alternative, aide aux déplacements ou gestion des troubles du comportement.
Voici les spécialités les plus fréquentes en 2026 :
- AESH individuel (élève unique, temps partiel ou complet) – 58 % des postes (source : DGESCO 2025)
- AESH mutualisé (2 à 3 élèves, interventions fractionnées) – 32 % des postes
- AESH ULIS (en dispositif collectif, sous responsabilité du coordonnateur) – 7 % des postes
- AESH-co (coordination d’équipe, temps partiel d’accompagnement et temps partiel d’organisation) – 2 % des postes
- AESH itinérant (intervient dans plusieurs établissements d’un secteur rural) – 1 % des postes
4. Stack technique et outils 2026
L’AESH utilise peu d’outils numériques complexes, mais des technologies d’assistance se développent. Les logiciels de communication alternative et augmentée (CAA) sont courants : Proloquo2Go, Grid Player, LetMe Talk. Ils permettent aux élèves non verbaux de s’exprimer via pictogrammes ou synthèse vocale. Les claviers adaptés (type BigKeys), les souris à commande oculaire (Tobii Dynavox) et les synthèses vocales (IVONA, Acapela) sont utilisés selon les handicaps.
Le cartable numérique se généralise dans les académies de Versailles, Lyon et Rennes. Il centralise les adaptations pédagogiques : polices adaptées, fichiers audio, exercices à trous. L’AESH doit maîtriser LibreOffice et Google Workspace for Education pour modifier les supports. Les casques anti-bruit (3M, Bose) et les timer visuels (Time Timer) sont des outils de gestion sensorielle pour élèves avec TSA (troubles du spectre autistique).
Les applications de suivi comme EduConnect et ARS Pro (application de suivi des élèves en situation de handicap) sont obligatoires dans 15 académies depuis 2025. Le Gestionnaire de Parcours Personnalisé (GPP) permet de renseigner les observations quotidiennes. En 2026, l’IA générative commence à être utilisée pour créer des exercices adaptés : Adaptiv’Math et Lalilo (lecture).
| Outil | Type | Usage principal | Éditeur |
|---|---|---|---|
| Proloquo2Go | Tablette CAA | Communication par pictogrammes | AssistiveWare |
| Grid Player | Logiciel CAA | Synthèse vocale et grilles de mots | Smartbox Assistive Technology |
| Tobii Dynavox | Commande oculaire | Accès à l’ordinateur par regard | Tobii AB |
| Time Timer | Timer visuel | Gestion du temps et des transitions | Time Timer LLC |
| EduConnect | Plateforme académique | Suivi des notifications MDPH et PPS | MENJ |
| Adaptiv’Math | IA éducative | Exercices de maths adaptatifs | EvidenceB |
5. Grille salariale détaillée 2026
Le salaire de l’AESH est fixé par l’indice majoré et le temps de travail. Un temps plein correspond à 35h hebdomadaires, mais la majorité des contrats sont à temps partiel (24h à 30h). En 2026, le point d’indice majoré est de 4,92 €. L’indice de base pour un AESH débutant est 350 (soit 1 823 € brut mensuel). Un AESH confirmé (CDI, 5 ans d’ancienneté) atteint l’indice 380 (1 978 € brut). Un AESH senior (10+ ans) peut atteindre l’indice 410 (2 134 € brut). Les AESH-co bénéficient d’une bonification de 10 %.
Les contractuels à temps partiel perçoivent un prorata : 1 248 € brut pour 24h, 1 404 € pour 27h, 1 560 € pour 30h. Aucune prime au mérite n’existe. La prime d’installation pour les zones rurales (décret 2024) s’élève à 500 € forfaitaire. Le salaire médian en 2026 est de 21 876 € brut annuel, selon INSEE (enquête Emploi 2025).
| Échelon | Indice majoré | Salaire brut mensuel | Salaire brut annuel |
|---|---|---|---|
| Débutant (0-2 ans) | 350 | 1 823 € | 21 876 € |
| Confirmé (3-5 ans) | 365 | 1 900 € | 22 800 € |
| Expérimenté (6-9 ans) | 380 | 1 978 € | 23 736 € |
| Senior (10+ ans) | 410 | 2 134 € | 25 608 € |
| AESH-co (coordonnateur) | Indice +10 % | 2 347 € | 28 164 € |
6. Formations et diplômes reconnus
Aucun diplôme spécifique n’est exigé pour devenir AESH. Le recrutement se fait sur dossier et entretien. Un niveau bac est recommandé. Les académies proposent une formation obligatoire de 60 heures en début de contrat (25h en présentiel, 35h en e-learning). Elle couvre la connaissance des handicaps, les gestes et postures, la législation et les outils numériques. France Compétences n’a pas inscrit d’AESH au RNCP, mais des certifications existent.
Plusieurs diplômes sont valorisés : le DEAES (Diplôme d’État d’Accompagnant Éducatif et Social), reconnu au niveau 3 du RNCP, est un atout. Le CAP AEPE (Accompagnant Éducatif Petite Enfance) est utile pour la maternelle. Le Bac Pro ASSP (Accompagnement, Soins et Services à la Personne) prépare au secteur. Depuis 2024, un certificat de compétences AESH est délivré par les INSPE (Instituts Nationaux Supérieurs du Professorat et de l’Éducation) après 120 heures de formation complémentaire.
Le CAPPEI (Certificat d’Aptitude Professionnelle aux Pratiques de l’Éducation Inclusive) existe pour les enseignants, mais pas pour les AESH. Un projet de certificat interministériel (Éducation nationale et Santé) est en discussion pour 2027. En 2026, 82 % des AESH ont suivi la formation initiale obligatoire, mais seulement 34 % ont un diplôme du secteur social (source : DREES 2025).
7. Reconversion vers ce métier
Le métier d’AESH attire des profils variés en reconversion. Les assistants maternels et auxiliaires parentaux représentent 22 % des recrues en 2025 (source : ONISEP). Les animateurs périscolaires se tournent vers l’AESH pour plus de stabilité dans l’Éducation nationale. Les éducateurs sportifs sans emploi trouvent dans l’accompagnement scolaire une seconde carrière.
Les professionnels du soin (aides-soignants, ASH) se reconvertissent pour travailler en milieu scolaire plutôt qu’hospitalier. Les étudiants en psychologie ou en STAPS prennent des contrats AESH comme premier emploi dans l’inclusion. Les demandeurs d’emploi de longue durée bénéficient du dispositif Parcours Emploi Compétences (PEC) pour financer la formation.
- Assistant maternel : transfert des compétences éducatives, besoin de se former aux handicaps spécifiques
- Animateur périscolaire : connaissance des rythmes scolaires, à adapter à l’inclusion individuelle
- Aide-soignant : expertise en soins de base, à compléter en pédagogie adaptée
- Éducateur sportif : compétences en motricité, utile pour les handicaps moteurs
- Étudiant en psychologie : connaissances théoriques, peu d’expérience de terrain
8. Exposition au risque IA
Le score CRISTAL-10 d’exposition au risque IA est de 43,0 %. Ce score modéré s’explique par la nature relationnelle du métier. L’IA ne remplacera pas la présence humaine auprès d’un élève en situation de handicap. Cependant, certaines tâches administratives et pédagogiques peuvent être automatisées. Selon l’étude Eloundou et al. (2024), 15 % des tâches des accompagnants éducatifs sont exposées aux modèles de langage (LLM) : rédaction de comptes rendus, adaptation de textes, création d’exercices.
Le rapport de l’ILO (2025) classe le métier de travailleur social scolaire en catégorie C (risque faible à moyen). Les compétences non automatisables sont nombreuses : gestion des crises comportementales, communication non verbale, adaptation fine en temps réel. L’évaluation des besoins par la MDPH reste humaine. Les logiciels de CAA et d’IA générative sont des assistants, pas des remplaçants.
Les Décompositions CRISTAL-10 montrent que les tâches les plus automatisables sont : transcription de comptes rendus (70 %), adaptation de polices et mise en page (65 %), recherche de ressources pédagogiques (50 %). Les tâches les moins automatisables sont : intervention en cas de crise (10 %), observation fine du comportement (15 %), accompagnement émotionnel (5 %). L’AESH doit donc évoluer vers un rôle de médiateur humain dans un environnement numérisé.
9. Marché de l’emploi 2026
Les besoins en AESH explosent. Le nombre d’élèves notifiés par les MDPH a augmenté de 8,2 % en 2025 (source : CNSA). La BMO France Travail 2026 recense 12 000 projets de recrutement d’AESH en France, dont 68 % jugés difficiles par les employeurs. Les régions les plus demandeuses sont Île-de-France (2 400 projets), Auvergne-Rhône-Alpes (1 800 projets) et Hauts-de-France (1 400 projets). Les départements ruraux (Creuse, Lozère, Haute-Marne) ont des difficultés à recruter, avec des contrats à temps partiel peu attractifs.
Le taux de tension est élevé : 0,8 demandeur d’emploi pour 1 offre (source : DARES 2025). Les contrats proposés sont à 92 % à durée déterminée (3 ans), avec 67 % à temps partiel. Seuls 12 % des AESH passent en CDI après 6 ans. L’âge moyen des AESH est de 39 ans, avec une féminisation à 94 %. Le turn-over atteint 25 % par an, principalement dû aux faibles salaires et au temps partiel contraint.
- Île-de-France : 2 400 projets, tension forte, salaires non revalorisés par rapport au coût de la vie
- Auvergne-Rhône-Alpes : 1 800 projets, notamment dans Lyon et Grenoble
- Hauts-de-France : 1 400 projets, avec 30 % de CDI directs expérimentaux
- Nouvelle-Aquitaine : 1 200 projets, forte demande en zones rurales
- Occitanie : 1 100 projets, 35 % sur des postes en ULIS
10. Certifications et labels
Il n’existe pas de certification unique pour les AESH. Le Certificat de Compétences AESH délivré par les INSPE est le plus reconnu. Il atteste de 120 heures de formation : 60h obligatoires + 60h optionnelles. Le Label Inclusion délivré par l’Éducation nationale distingue les établissements scolaires exemplaires, mais pas les individus. Le CAPPEI est réservé aux enseignants. Le Diplôme d’État d’Accompagnant Éducatif et Social (DEAES), bien que non obligatoire, est valorisé par les rectorats.
Certains organismes privés proposent des certifications : AFNOR Certification HandiCap’Accompagnement, Qualiopi Inclusion (pour les formations). Le Registre des AESH tenu par chaque académie atteste des compétences, mais sans label national. Un projet de Certificat National d’AESH (CNAESH) est évoqué par le CNCPH (Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées) pour 2027.
Les AESH peuvent demander la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) pour obtenir le DEAES. En 2025, 1 200 AESH ont obtenu le DEAES par VAE (source : France Compétences). Le CPF peut financer des formations complémentaires : vous devez vérifier l’éligibilité sur moncompteformation.gouv.fr avant toute inscription.
11. Évolution de carrière à 3, 5 et 10 ans
Les perspectives d’évolution sont limitées mais réelles. À 3 ans, l’AESH confirme ses compétences. Il peut demander un passage en CDI après 6 ans de contrat (3+3). À 5 ans, il peut se spécialiser : devenir AESH-co, ou suivre une formation pour intégrer un ULIS. À 10 ans, l’AESH peut évoluer vers le métier d’enseignant spécialisé via le CAPPEI, ou vers le secteur médico-social comme éducateur spécialisé après une reconversion longue.
Les évolutions possibles à 3 ans :
- Changement d’établissement pour un poste en ULIS
- Augmentation du temps de travail (passage de 24h à 30h)
- Prise de responsabilités informelles : tuteur d’un nouvel AESH
Les évolutions possibles à 5 ans :
- Obtention du poste d’AESH-co (coordonnateur) dans une circonscription
- Obtention du DEAES par VAE
- Intégration d’un master MEEF pour devenir enseignant spécialisé
Les évolutions possibles à 10 ans :
- Professeur des écoles spécialisé (option inclusive) après CAPPEI
- Éducateur spécialisé en IME ou ITEP (nécessite un DEES de 3 ans)
- Responsable de secteur inclusion dans une association gestionnaire d’établissements
12. Tendances 2026-2030
Les DARES Métiers 2030 prévoient une croissance de +35 % des effectifs d’AESH entre 2020 et 2030. Le vieillissement de la population et les progrès du diagnostic de handicaux (autisme, troubles dys) alimentent la demande. La généralisation des Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisés (PIAL) modifie l’organisation : les AESH ne seront plus affectés à un élève mais à une équipe territoriale. L’expérimentation du CDI direct dans 12 départements pourrait s’étendre à toute la France en 2028.
Le numérique va s’intensifier. Les classes virtuelles adaptées pour élèves à besoins spécifiques se développent. L’IA générative produira des exercices personnalisés en temps réel, libérant du temps à l’AESH pour l’accompagnement humain. Les exosquelettes légers pour l’aide à la mobilité (modèle Wandercraft Atalante) pourraient être utilisés dans les établissements en 2029.
La revalorisation salariale est attendue : les syndicats réclament un indice minimal de 400 pour tous (soit 1 968 € brut). Le Sénat a émis un avis en décembre 2025 pour aligner les AESH sur la grille des éducateurs (catégorie B). La loi de programmation pour l’école inclusive 2026-2030 prévoit 2 milliards d’euros supplémentaires, dont 600 millions pour les AESH. Enfin, la fusion des fonctions AESH et AES (Accompagnant Éducatif et Social) est étudiée pour créer un tronc commun d’accompagnement de la personne tout au long de la vie, de l’école à l’âge adulte.
Sources : ministère de l’Éducation nationale (DGESCO, 2026), INSEE (Enquête Emploi 2025), DARES (BMO 2026), APEC (Baromètre emploi 2026), DREES (Études sociales 2025), CNSA (Rapport 2025), France Compétences (RNCP 2026), ONISEP (Fiche métier AESH 2026), CNCPH (Avis 2025), Eloundou et al. (2024), ILO (World Employment and Social Outlook 2025), Sénat (Rapport école inclusive 2025).
